Qualité de vie au travail et Télétravail : Quels liens ?

qualite-de-vie-teletravail

Découvrez les 7 compétences clés qui vous aideront tout au long de votre carrière de manager !

Questionnaire bien-être au travail : Quoi, Qui, Comment ?

Faites de vos collaborateurs votre valeur ajoutée !

Depuis que le télétravail a pris une place importante dans l’instauration de la qualité de vie au travail, il est au cœur des esprits des dirigeants et des responsables en ressources humaines et ne semble pas encore acquis. Mais concrètement Qualité de vie au travail et télétravail : Quels liens ?

Le télétravail divise. La preuve avec 2 chiffres clés. D’une part le tour de France du télétravail nous annonce que 78% des dirigeants doutent encore de l’efficacité du télétravail ; Kronos d’un autre côté déclare que 71% des Français pensent que le télétravail révolutionne positivement leur activité. Alors le télétravail, un allié de la qualité de vie au travail et de la productivité ou pas ? 

Introduction à la dissertation : La qualité de vie au travail, c’est quoi ? 

Commençons cet article sur de bonnes bases, en définissant la qualité de vie au travail. Vous trouverez tout au long de cet article autant d’argument centré sur le bien-être au travail pur que sur la performance individuelle. 

Pourquoi ? Parce que la qualité de vie au travail, c’est l’articulation du bien-être au travail et de la performance. L’idée est donc de partir du postulat qu’avoir la possibilité d’être efficace et de contribuer activement à la réussite de l’entreprise est un facteur de bien-être au travail. 

Maintenant que les bases sont posées, allons voir de plus près les liens que le télétravail entretient avec le bien-être au travail.

Thèse : Le télétravail est un allié de la qualité de vie au travail. 

Partons de la base, on va se parler franchement, pour tous ceux qui travaillent en bureau et particulièrement dans les grandes villes. Le télétravail c’est moins de bouchons. Qui dit moins de bouchons dit plus de sommeil d’une part, mais surtout moins de stress. 

Qui n’a jamais commencé la journée par une bonne dose de stress en regardant sa montre, coincé dans les bouchons ? Ce stress, c’est un sentiment d’urgence dû à la pression temporelle. Alors, pourquoi se refuser une dose de bien-être au travail, en travaillant chez soi ? 

Thèse : Le travail au bureau est parfois un ennemi de la qualité de vie au travail

De plus, Kronos nous dévoile un autre chiffre très intéressant. Le télétravail améliore la concentration et la productivité à 84%. Cette notion est très importante puisqu’elle souligne déjà le lien entre qualité de vie au travail et efficacité des collaborateurs. Avoir une meilleure concentration, c’est aussi réduire la charge mentale et donc limiter la surcharge cognitive. 

Et oui, l’environnement de travail est parfois chronophage et très perturbateurs. Les collègues, les mails, l’environnement bruyant, les pauses café… autant de distractions qui peuvent agir sur le bien-être au travail et sur la performance individuelle, en particulier quand l’activité demande un certain niveau de concentration. Donc là je rejoins les 71% de Français, le télétravail, dans de bonnes conditions est efficace. 

qualite-de-vie-teletravail
Les collègues, les mails, les appels, l'environnement bruyant, le bureau est un endroit où il est compliqué de rester concentré !

Antithèse : Le télétravail, pas si allié que ça de la qualité de vie au travail

L’homme est un animal social ! Et l’isolement à long terme est un facteur de dégradation des conditions de travail et donc du bien-être au travail. Pour s’épanouir l’homme a besoin de faire partie d’un groupe social et de contribuer à l’évolution de ce groupe en particulier au niveau professionnel.

Des relations sociales régulières et agréables sont nécessaires à une bonne qualité de vie au travail, et pour cela rien de mieux qu’un lieu de travail commun. Et devinez quoi, c’est un cercle vertueux. Parlons un peu du lieu de travail comme d’un vecteur de performance. Plus vos collaborateurs vont se connaitre et travailler ensemble, plus la compétence collective permettra une synergie très intéressante. 

Synthèse : Le télétravail vecteur de qualité de vie au travail, sous certaines conditions

Alors on fait quoi ? Je vote pour le télétravail mais sous certaines conditions. Et là encore des impact psychologiques et sociaux sur le bien-être au travail et la performance individuelle vont appuyer mes propos. À la vue des arguments précédents, le télétravail oui, mais uniquement s’il n’est pas une contrainte. 

Le télétravail doit répondre à un besoin de flexibilité individuel, et donc rester occasionnel et non imposé. Le bénéfice en termes de qualité de vie au travail, c’est que dans ces conditions, et uniquement dans ces conditions, le télétravail est perçu comme une marque de confiance. 

Conclusion : Le télétravail au service de la qualité de vie au travail par la performance

Si on fait le bilan, le télétravail occasionnel apporte confiance et flexibilité. La confiance est une marque de reconnaissance, la flexibilité permet un certain niveau d’autonomie. En clair, charge mentale allégée, autonomie améliorée, efforts et reconnaissance maintenus à l’équilibre…

Ce sont tous des facteurs organisationnels et managériaux favorables à la qualité de vie au travail. Et la bonne nouvelle c’est que ces facteurs sont propices à l’engagement organisationnel des collaborateurs, ce dernier étant intrinsèquement lié à la performance de l’entreprise. 

Livre-blanc-RPS

Développez la performance de votre entreprise en même temps que le bien-être de vos collaborateurs !

  • Découvrez l'écosystème des risques psycho-sociaux.
  • Apprenez à les identifiez et les prévenir
  • Développez votre performance bienveillante

Partagez cet article !

Partager sur facebook
Partagez sur Facebook
Partager sur twitter
Partagez sur Twitter
Partager sur linkedin
Partagez sur Linkdin

Laissez un commentaire

Bien-être au travail et hyperconnectivité, comment faire ?

hyperconnectivité-bien-être-au-travail

Découvrez les 7 compétences clés qui vous aideront tout au long de votre carrière de manager !

Bien-être au travail et hyperconnectivité, comment faire ?

Faites de vos collaborateurs votre valeur ajoutée !

La loi travail promulguée le 8 aout 2016 met un point d’honneur sur le sujet de l’hyperconnectivité au travail. Le 1er Janvier 2017, le droit à la déconnexion entre en vigueur. À partir de ce jour, les entreprises doivent mettre en œuvre des moyens pour limiter l’impact des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) sur le quotidien de leurs collaborateurs. Mais concrètement bien-être au travail et hyperconnectivité : quel lien ? 

Quel impact de la loi sur le bien-être au travail ? 

Concrètement, c’est aussi un grand pas pour garantir l’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle. L’avènement des NTIC, c’est globalement un gain en efficacité, en flexibilité et en compétence collective, mais c’est aussi l’intrusion dans la vie privée d’outils professionnels, et un impact sur la charge mentale non négligeable. Cet impact se répercute directement sur l’exposition aux risques psycho-sociaux, tout particulièrement des cadres qui déclarent massivement se sentir envahis par les mails. Et si on faisait un petit bilan des origines aux dérives de l’hyperconnectivité ? C’est parti ! 

Bien-être au travail et hyperconnectivité : les origines 

Avec l’avènement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, de grandes avancées ont été permises. Les chercheurs des 4 coins du monde peuvent commencer à travailler ensemble et à partager leurs découvertes respectives. Cette émulsion collective se met au service du progrès et c’est positif. 

C’est la même chose pour la performance des entreprises qui peuvent plus facilement s’éparpiller sur le territoire tout en conservant un fonctionnement en équipe de travail et donc la compétence collective. Entre partage de bonnes pratiques et facilitation des échanges, c’est l’aubaine pour la compétitivité. 

Mais alors, puisqu’on dit que pour être bien au travail il faut pouvoir être performant, en quoi l’hyperconnectivité influence négativement le bien-être au travail ?

Les dérives sur le bien-être au travail : la puissance du mail

Mais le mail, qui est l’objet central des NTIC aujourd’hui a pris bien plus de place dans le quotidien que ce pourquoi il était destiné. Il est venu progressivement remplacer les échanges physiques et téléphoniques. C’est le début des dérives. 

En France, on avait déjà un gros problème de présentéisme, nous voilà maintenant avec une culture de la communication en pleine explosion. Le présentéisme c’est quoi ? C’est cette manie à rester le plus d’heures possible au travail quitte à se la jouer farniente, sous prétexte que ce n’est pas le résultat mais le nombre d’heure réalisées qui est valorisé. 

Le rapport ? Et bien maintenant en plus de rester des heures inutiles, pour être bien vu il faudra s’assurer de répondre le plus vite possible au risque d’être considéré comme inefficace. Et oui, la capacité à rester le moins déconnecté possible sera bientôt une compétence à part entière. 

hyperconnectivité-bien-être-au-travail
L'email a pris de plus en plus d'importance dans notre quotidien, au point d'y venir accro !

Quelles conséquences directes sur le bien-être au travail ? 

La conséquence sur le bien-être au travail la plus observable se traduit par une accentuation du déséquilibre entre la vie privée et la vie professionnelle. Cette injonction inconsciente à devoir répondre le plus vite possible, vient tranquillement grignoter du temps de vie personnelle, d’autant que les outils permettant l’accès aux mails professionnels se multiplient. 

Mais ce n’est pas tout, le bien-être au travail en prend aussi un coup au niveau cognitif. Globalement, on observe une infobésité et une hypersollicitation qui ont des effets directs sur la charge mentale, et Boom on parle maintenant de « syndrome de débordement cognitif ». 

Vous pensiez que c’était tout ? Et bien non, le bien-être au travail et la pression temporelle, ça vous parle ? La pression temporelle c’est le sentiment d’urgence induit notamment par l’idée que le non-respect d’une deadline, officielle ou non, sera sanctionné (ou en l’occurrence dévalorisé). 

Bien-être au travail, mail et efficacité professionnelle :

Pourquoi le mail agit si fortement sur la pression temporelle. C’est assez simple. Le cerveau fait un calcul inconscient à chaque notification qui indique la réception d’un mail. Il va questionner :

  1. La prégnance du mail par rapport à l’activité en cours de réalisation 
  2. Le coût en termes d’efforts entre le fait de traiter le mail ou de continuer l’activité
  3. L’apport pour l’individu entre l’un et l’autre

C’est sans surprise, dans la balance c’est toujours le mail qui l’emporte. Alors d’abord être hyperconnecté ça supprime la barrière entre la vie privée et la vie professionnelle, ensuite ça accentue la charge mentale et la pression temporelle donc l’exposition aux risques psycho-sociaux, et pour couronner le tout cela décentre l’individu de son activité principale et donc limite sa performance. 

En conclusion, le droit à la déconnexion est plus que le bienvenu dans la question de la qualité de vie au travail, ce n’est plus à prouver. Mais il serait même très intéressant de questionner l’utilisation quotidienne des NTIC pour leur redonner leurs vertus. Car non, dans ce cas précis, ce n’est pas l’outil le problème, mais bien comment l’homme l’utilise.  

Livre-blanc-RPS

Développez la performance de votre entreprise en même temps que le bien-être de vos collaborateurs !

  • Découvrez l'écosystème des risques psycho-sociaux.
  • Apprenez à les identifiez et les prévenir
  • Développez votre performance bienveillante

Partagez cet article !

Partager sur facebook
Partagez sur Facebook
Partager sur twitter
Partagez sur Twitter
Partager sur linkedin
Partagez sur Linkdin

Laissez un commentaire

Bien-être au travail : Quelle responsabilité pour l’entreprise ?

bien-être-au-travail-entreprise

Découvrez les 7 compétences clés qui vous aideront tout au long de votre carrière de manager !

Bien-être au travail : Quelle responsabilité pour l'entreprise ?

Faites de vos collaborateurs votre valeur ajoutée !

On entend beaucoup parler de bien-être au travail et de qualité de vie au travail, mais savons-nous vraiment ce que cela signifie et où se situe la responsabilité de l’entreprise ? Car concrètement, comme tous les nouveaux concepts tendances, chacun y va de sa conception. 

La conséquence est simple, les entreprises savent-elles encore sur quoi et comment agir ? Et ça tombe bien, en commençant par définir ces deux termes pour leur redonner du sens, nous allons répondre à la question suivante : Bien-être au travail, quelle responsabilité pour l’entreprise ? C’est parti ! 

Bien-être au travail : quelle différence avec la qualité de vie au travail ? 

On peut facilement confondre les deux termes, et pourtant il existe bien une distinction. La qualité de vie au travail, c’est l’articulation entre le bien-être des collaborateurs et leur performance. Si on se concentre sur la formulation de ces expressions on reconnait tout de suite que l’une est dirigée vers le travail tandis que l’autre est centrée sur l’individu. 

La qualité de vie au travail c’est donc un concept large qui comprend l’ensemble des facteurs qui viennent agir sur le ressenti de bien-être individuel tout en œuvrant pour la performance de l’entreprise. Le bien-être au travail aussi est un concept large, mais il contient uniquement les actions liées à l’individu mêmes si elles n’œuvrent « pas » directement en faveur de la performance de l’entreprise. 

Bien-être au travail : comment l’entreprise agit ? 

L’intérêt de mettre en œuvre et de piloter efficacement une démarche qualité de vie au travail, c’est que l’on s’assure de miser sur des actions qui serviront au bien-être au travail individuel dans une dimension de performance collective au service de l’entreprise. 

Ceci dit, toutes les actions qui contribuent au bien-être au travail sont bonnes à prendre et agiront soit directement soit indirectement sur la performance de l’entreprise. Le seul risque d’entreprendre des actions sans diagnostic préalable, c’est de passer à côté d’éléments perturbateurs propre à l’organisation du travail ou l’environnement du travail et agir superficiellement. 

Bien-être au travail : quelle responsabilité pour l’entreprise ? 

D’abord une obligation générale de sécurité, maintenant un devoir d’accompagnement à l’épanouissement professionnel, en bref la responsabilité de l’entreprise est de mettre en œuvre une intention de prévention primaire, secondaire et tertiaire. 

La prévention primaire c’est quoi ? C’est agir sur les sources de facteurs de risques directement liées au travail et à son environnement. Quand l’élimination total du risque n’est pas possible, la responsabilité de l’entreprise est d’assurer le bien-être des collaborateurs en accompagnant par divers moyens le développement de ses ressources pour faire face aux situations de travail difficiles. 

En dernier lieu, lorsque les barrières primaires et secondaires ont été insuffisantes, et que le trouble physique ou psychique est déjà là, l’entreprise a pour responsabilité de réparer le préjudice en fournissant des moyens de soins et de maintien dans l’emploi. 

bien-être-au-travail-entreprise-collaborateurs
Au delà des obligations légales de sécurité, la qualité de vie au travail est un formidable levier pour la performance individuelle et collective !

Bien-être au travail et entreprise : un exemple ? 

Prenons l’exemple de l’équilibre entre la vie personnelle et professionnelle. Les pistes d’actions concrètes sont aujourd’hui plutôt bien identifiées : 

  • Organiser le travail de manière à limiter les pertes de temps
  • Supprimer les facteurs de pression temporelle
  • Assouplir les cadres horaires de travail 
  • Ouvrir la possibilité de bénéficier du télétravail en cas de besoin
  • Cultiver la reconnaissance du résultat et non du nombre d’heures
  • Bannir au maximum les comportements de présentéisme
  • Mettre en œuvre tous les moyens nécessaires en faveur du droit à la déconnexion

Si certains de ces facteurs sont difficiles à mettre en œuvre, l’action de niveau secondaire vient se poser sur l’individu. Les actions peuvent donc être les suivantes : 

  • Apprendre à chacun à gérer son temps efficacement 
  • Développer la gestion émotionnelle individuelle
  • Simplifier le quotidien (livraison de repas, accès au sport, crèches…)
  • Réduire le besoin de reconnaissance en limitant les comportements de surinvestissement
Enfin, si des signes de fatigue, de stress au travail voire de burnout se font ressentir, c’est qu’il est temps d’agir au niveau tertiaire et donc d’offrir aux collaborateurs la possibilité d’un espace de discussion (numéro vert pour un psychologue, aménagement ponctuel du poste de travail et des horaires…). 

En conclusion

Globalement, au second niveau on remarque des actions de développement personnel et des actions pour faciliter la vie quotidienne et donc intégrer la vie personnelle au sein de la vie professionnelle. Des actions très agréables mais qui si elles remplacent au lieu de compléter les premières, sont un échec à mon goût.

L’équilibre vie professionnelle vie personnelle c’est avant tout empêcher que la vie professionnelle prenne de l’espace dans la vie personnelle. Or là, on se retrouve à panser le déséquilibre en intégrant la vie personnelle dans la vie professionnelle

En conclusion, la responsabilité de l’entreprise quant au bien-être au travail de ses collaborateurs est globale. L’entreprise doit proposer des actions et des moyens en amont du risque, pendant l’exposition au risque et une fois que le risque a causé des troubles. Retenez qu’il faut agir, et que le mieux reste de commencer par un diagnostic. 

Livre-blanc-RPS

Développez la performance de votre entreprise en même temps que le bien-être de vos collaborateurs !

  • Découvrez l'écosystème des risques psycho-sociaux.
  • Apprenez à les identifiez et les prévenir
  • Développez votre performance bienveillante

Partagez cet article !

Partager sur facebook
Partagez sur Facebook
Partager sur twitter
Partagez sur Twitter
Partager sur linkedin
Partagez sur Linkdin

Laissez un commentaire

Quel est le lien entre la qualité de vie au travail et la RSE ?

qualité-de-vie-au-travail-rse

Découvrez les 7 compétences clés qui vous aideront tout au long de votre carrière de manager !

Quel est le lien entre la qualité de vie au travail et la RSE ?

Faites de vos collaborateurs votre valeur ajoutée !

C’est une question qui se pose souvent et qui s’explique très simplement par le fait que la RSE contient un volet social, avec des actions concrètes pour améliorer la qualité de vie au travail. Par exemple, nous retrouvons la mise en place de programmes de prévention de la santé et du bien-être au travail, ou encore des mesures prises pour l’ergonomie des salariés. 

La première étape est de voir la RSE autrement que part le côté écologie simplement, c’est bien plus que ça. D’ailleurs, dans le baromètre de l’entreprise responsable 2015, les conditions de travail étaient bien plus citées par les salariés interrogés que la partie environnement. 

Le but principal est de remettre l’humain au coeur de chaque entreprise. Depuis des années il a été maintes fois démontré qu’une bonne qualité de vie au travail pour ses salariés est un levier primordial et indispensable pour le succès d’une entreprise. 

Quelles actions RSE puis-je mettre en place dans mon entreprise pour améliorer la qualité de vie au travail ? 

C’est une excellente question, pour répondre rapidement, tout commence par le respect du droit du travail. En effet, cela peut paraitre simplet de prime abord et pourtant ! 

Par exemple, connaissez-vous les règles pour : 

  • Les congés maternités ? 
  • Les choses que vous pouvez demander à vos salariés quand ils sont en vacances ou malade ? 
  • Engager un stagiaire ? 
  • Le droit à la déconnexion ?

S’assurer des règles élémentaires de sécurité au travail

Que vous travaillez dans une usine ou des bureaux, il existe des règles à mettre en place pour réduire le plus possible les risques d’accident de travail. 

Promouvoir l’égalité hommes-femmes

Chacun doit être sur un pied d’égalité dans l’entreprise, quel que soit son sexe, sa religion ou encore son orientation sexuelle ! 

Optimiser les espaces de travail

Il est très important d’optimiser les espaces de travail, nous y passons nos journées entières, tous les jours, tous les mois durant des années. Il est primordial d’avoir des espaces de travail agréables pour tous vos collaborateurs. 

Idéalement, on arrête les open-space, si ce n’est pas possible pour le moment, il existe des astuces pour « isoler » chaque bureau et donner un sentiment plus cocooning à vos collaborateurs. 

Il faudrait avoir des bureaux privés ici et là pour qu’un collaborateur puisse s’isoler quelques instants pour faire le point avec ses collègues ou alors passer un appel au calme. 

qualité-de-vie-au-travail-rse
Le droit du travail est une excellente base pour commencer ses démarches.

Les bureaux

Après avoir vu les espaces de travail, attaquons nous au bureau, l’objet en lui même. Vous le savez surement, passer sa journée assis, derrière un écran d’ordinateur, au bout d’un moment la productivité va fatalement chuter. 

Ce qui peut-être fait facilement et économiquement, c’est mettre à disposition des bureau assis/debout (199€ dans un célèbre magasin suédois). Le principe est de pouvoir travailler assis, quand on le souhaite, de faire monter le plateau pour pouvoir travailler debout, puis le rabaisser après. En terme d’ergonomie c’est génial ! 

L’éclairage

Oui, il existe beaucoup de choses à faire au bureau ! Nous voici à l’éclairage. Veillez à ce que l’éclairage soit suffisant pour tout le monde. Idéalement, chacun devrait pouvoir profiter de la lumière naturelle, mais dans tous les cas, chacun doit avoir un éclairage optimal pour travailler. 

En conclusion, la RSE ainsi que la qualité de travail sont liées et sont un formidable outil pour la performance de votre entreprise !

Il existe encore beaucoup de choses, nous pouvons citer rapidement, comme la qualité de l’air, la bonne gestion du chauffage l’hiver et de la climatisation l’été, le télétravail, etc. 

Il ne sert à rien de tout faire d’un coup, le plus simple pour savoir par où commencer, c’est de demander aux principaux intéressés, vos collaborateurs. Faites des points avec eux, demander leurs avis sur les choses à mettre en place en priorité. 

Commencez à agir, puis faites des points réguliers pour analyser si la qualité de vie au travail est en augmentation, puis continuez à mettre de plus en plus d’actions au fur et à mesure de votre avancée. 

Livre-blanc-RPS

Développez la performance de votre entreprise en même temps que le bien-être de vos collaborateurs !

  • Découvrez l'écosystème des risques psycho-sociaux.
  • Apprenez à les identifiez et les prévenir
  • Développez votre performance bienveillante

Partagez cet article !

Partager sur facebook
Partagez sur Facebook
Partager sur twitter
Partagez sur Twitter
Partager sur linkedin
Partagez sur Linkdin

Laissez un commentaire

Qu’est ce que les risques psychosociaux : 3 moments clés

C-est-quoi-les-risques-psycho-sociaux-?

Découvrez les 7 compétences clés qui vous aideront tout au long de votre carrière de manager !

Qu’est ce que les risques psychosociaux : 3 moments clés

Faites de vos collaborateurs votre valeur ajoutée !

Il y a maintenant de nombreuses années que les employeurs portent la responsabilité de prévenir l’exposition de leurs collaborateurs aux risques psycho-sociaux. Et il serait peut-être intéressant d’en découvrir l’évolution. Depuis leur définition originelle jusqu’à l’application concrète en entreprise aujourd’hui. Alors concrètement dans votre quotidien : qu’est-ce que les risques psycho-sociaux ? 

L’évolution de l’application dans les entreprises est flagrante : on est passé de la prévention des risques psycho-sociaux à la promotion de la qualité de vie au travail. L’idée est donc de comprendre en plusieurs étapes l’évolution des risques psycho-sociaux. C’est parti ? 

Découvrir les risques psycho-sociaux

En 2001, les employeurs se voient attribué la responsabilité de la santé physique et psychique de leurs collaborateurs. Il s’agit donc d’une prise de conscience. Si jusque-là, il était possible de « tirer sur la corde », à partir de cette obligation générale de sécurité si la corde casse, l’employeur en sera tenu responsable. La donne change, et petit à petit les actions émergent. 

Les risques physiques sont palpables et visibles avec des conséquences directes sur la capacité à réaliser l’activité au quotidien. En revanche, les risques psycho-sociaux, concernant la santé psychique des collaborateurs, sont a priori invisibles et inobservables. 

La prise de conscience des risques psycho-sociaux en France

Le 6 mai 2019 s’est ouvert un procès historique. 10 ans auparavant entre 2008 et 2009, le monde des télécommunications connait une crise. Pour faire face à cette crise, la société Orange, anciennement France Télécom met en œuvre une stratégie organisationnelle et managériale qualifiée de harcèlement moral. Conséquence :  19 suicides, 12 tentatives et des dépressions qui ne se comptent plus. L’ancien PDG est sur le banc des accusés pour harcèlement moral.

C’est la prise de conscience, on ne parle plus que de cela aux infos. J’étais adolescente et je prenais conscience qu’il y avait un malaise dans le monde professionnel. « Le travail, ça doit bien pouvoir être autre chose non ? ». Comment est-ce possible que le travail « tue » ?

Comment agir face aux risques psycho-sociaux dans l’entreprise ?

En réalité, oui il est possible de les mesurer et de mesurer leur impact sur la santé et sur la performance de l’entreprise, mais cela nécessite de s’y attarder un peu plus longuement. Recherches pour comprendre qu’est-ce que les risques psycho-sociaux, analyse du travail, évaluation de l’organisation du travail, plan d’action… Finalement il est surement moins coûteux de faire appel à un consultant expert, psychologue du travail. 

risque-psycho-sociaux-prévention-proactivité
Le travail peut et doit devenir une source d'épanouissement.

L’heure de la compréhension des risques psycho-sociaux

Alors qu’est-ce que les risques psycho-sociaux ? C’est cela : une organisation du travail qui multiplie un certains nombres de facteurs de risques qui portent atteinte à la santé psychique. Jusqu’à ce que les ressources internes des collaborateurs s’épuisent. Aujourd’hui, les conséquences portent des noms : stress, burnout, brown-out, bore-out 

Parmi ces facteurs on retrouve : le manque d’autonomie, le manque de reconnaissance, le manque de sens, l’incompatibilité des valeurs, l’insécurité de l’emploi, l’intensité de la charge de travail ou encore des relations sociales dégradées. 

 

Le virage 180° avec la qualité de vie au travail

En 2013, c’est le virage à 180. Les risques psycho-sociaux laissent peu à peu place à un terme plus optimiste : la qualité de vie au travail. L’accord ANI vient rompre avec la prévention des risques psycho-sociaux pour promouvoir la qualité de vie au travail. 

Alors façon d’édulcorer une thématique « sombre » qu’est la souffrance au travail ou démarche permettant réellement de faire avancer le combat pour la santé au travail ? 

Selon moi, la tournure est très intéressante puisqu’on ne doit plus se contenter de garantir la santé des collaborateurs. Il devient nécessaire de mettre en œuvre toute les conditions pour garantir leur épanouissement professionnel. On passe donc d’une posture préventive à une posture proactive. 

L’audit qualité de vie au travail devient le fer de lance des ressources humaines, et c’est positif pour les hommes, mais également pour la performance des entreprises. Car oui, l’entreprise humaine, c’est possible. L’accord qualité de vie au travail, c’est le pas qui répond à ma question « Le travail, ça doit bien pouvoir être autre chose non ? ».

Livre-blanc-RPS

Développez la performance de votre entreprise en même temps que le bien-être de vos collaborateurs !

  • Découvrez l'écosystème des risques psycho-sociaux.
  • Apprenez à les identifiez et les prévenir
  • Développez votre performance bienveillante

Partagez cet article !

Partager sur facebook
Partagez sur Facebook
Partager sur twitter
Partagez sur Twitter
Partager sur linkedin
Partagez sur Linkdin

Laissez un commentaire

Comment améliorer le bien-être au travail ?

C'est quoi les risques psycho-sociaux ?

Découvrez les 7 compétences clés qui vous aideront tout au long de votre carrière de manager !

Comment améliorer le bien-être au travail ?

Faites de vos collaborateurs votre valeur ajoutée !

Améliorer le bien être au travail des collaborateurs est de plus en plus au cœur des préoccupations RH. C’est une bonne nouvelle ! Et du coup, la loi de l’offre et la demande fait bon ménage puisque les solutions en faveur du bien-être au travail se démultiplient. Et concrètement : Comment améliorer le bien-être au travail ? 

Pour améliorer le bien-être au travail on trouve généralement trois grandes écoles : celles qui traitent de l’individu, celles qui traitent de l’organisation du travail et celles qui traitent de l’environnement. Selon moi, ces 3 écoles sont loin d’être concurrentes et lorsqu’elles sont intelligemment mises en œuvre, elles sont complémentaires. Je vous propose donc de faire le point pour les mettre au service de l’amélioration du bien-être.  

Améliorer le bien-être au travail : l’école de l’environnement physique de travail (version utile)

Dans ces actions, pour le coup, on trouve de tout et de rien, alors prenez du temps pour choisir les bons partenaires QVT. 

Les métiers à risques et à pénibilité (BTP, industrie, aéronautique…) font depuis longtemps appel à l’ergonomie pour améliorer les conditions de travail. Ceci dit, les métiers plus sédentaires comme en bureau ou avec des tâches répétitives (hôtesse de caisse) ont tout intérêt à s’attarder également sur la question du bien-être physique de leurs collaborateurs. 

L’idée est de limiter voire supprimer les risques physiques et les conséquences sur la santé des collaborateurs comme par exemple les troubles musculo-squelettiques en agissant sur l’environnement de travail et les outils de travail pour les adapter à l’homme. 

Améliorer le bien-être au travail : l’école de l’environnement physique de travail (version paillette)

Attention à ne pas tomber dans le panneau des actions strass et paillettes. Parmi ces actions on retrouve : un baby-foot en salle de repos, une salle de sieste, une salle de sport, une corbeille de fruit, une décoration moderne, etc.

Des actions plébiscitées oui, et qui sont attirantes oui, mais elles s’éloignent du sens originel du bien-être au travail, qui doit rester centré sur l’objet même de l’entreprise : un travail performant. 

Manger sain, faire du sport, bien dormir, savoir s’aérer l’esprit en jouant, participent à la capacité cognitive d’être performant au travail. C’est prouvé et reprouvé mais ces actions relèvent bien plus de la vie personnelle que professionnelle. 

La responsabilité de l’employeur se pose selon moi dans l’équilibre vie privée vie professionnelle pour que les collaborateurs puissent bien dormir, manger sain, jouer et pratiquer une activité physique. Et non pas dans l’intégration de ces pratiques à l’activité professionnelle. 

comment-améliorer-le-bien-être-au-travail-?
Le bien-être au travail passe en grande partie par un équilibre entre vie professionnelle et personnelle !

Améliorer le bien-être au travail : l’école de l’action au niveau individuel 

Dans l’école de l’action au niveau individuel, on cherche à améliorer le bien-être au travail en agissant sur le niveau de prévention secondaire. On accompagne les individus à faire face aux difficultés rencontrées dans l’activité de travail en développant leurs ressources personnelles. On peut parler de développement personnel, mais attention là encore dans le développement personnel on trouve de tout et de rien. 

A l’instar du très récent livre de Julia de Funès Le développement (im)personnel : le succès d’une imposture. Je vous invite à différencier ce qui fait l’objet d’une réelle validation scientifique et universitaire à ce qui fait l’objet du reste. On peut citer par exemple Moodwork, la solution digitale pour la qualité de vie au travail, qui s’appuie sur un comité scientifique composé notamment de docteurs en psychologie du travail. 

Améliorer le bien-être au travail : l’école de l’action au niveau organisationnel

La troisième grande école qui cherche à améliorer le bien-être au travail au niveau organisationnel se situe au niveau de prévention primaire. Ici, on analyse l’activité en interaction avec l’homme qui la réalise d’un point de vue social et cognitif. 

L’idée est de réorganiser l’activité de manière à réduire voire supprimer les facteurs de risques psychosociaux susceptibles de causer des troubles individuels, collectifs. Et par voie de conséquence des troubles sur la performance de l’entreprise. Dans ce cas, on développe non plus les ressources internes à l’individu, mais les ressources professionnelles et sociales pour justement, limiter l’épuisement des ressources internes. 

En conclusion, comment améliorer efficacement le bien-être au travail ? 

Le niveau de prévention des risques psychosociaux le plus efficace reste le niveau primaire puisqu’il cherche concrètement à supprimer le risque. Mais pour assurer un bon niveau de qualité de vie au travail et améliorer le bien-être des collaborateurs, il apparaît que miser sur la complémentarité des 3 écoles soit une démarche efficace puisque complète.  

Quoi qu’il en soit, restez toujours prudent dans le choix de vos partenaires QVT. Toutes les actions sont intéressantes, mais seules certaines relèvent de votre responsabilité d’employeur et/ou de managers. Rares sont celles qui agissent réellement sur le bien-être au travail à long terme.  

Et si vous commenciez par un diagnostic QVT ?  Contactez-nous !.

Livre-blanc-RPS

Développez la performance de votre entreprise en même temps que le bien-être de vos collaborateurs !

  • Découvrez l'écosystème des risques psycho-sociaux.
  • Apprenez à les identifiez et les prévenir
  • Développez votre performance bienveillante

Partagez cet article !

Partager sur facebook
Partagez sur Facebook
Partager sur twitter
Partagez sur Twitter
Partager sur linkedin
Partagez sur Linkdin

Laissez un commentaire

Comment lutter contre le stress en entreprise ?

stress-entreprise

Découvrez les 7 compétences clés qui vous aideront tout au long de votre carrière de manager !

Comment lutter contre le stress en entreprise ?

Faites de vos collaborateurs votre valeur ajoutée !

56% des français souffrent régulièrement d’angoisse, 3 salariés sur 4 se disent stressés au travail et 24% se disent dans un état d’hyperstress ! Inquiétant n’est-ce pas ? Le stress dans une entreprise est un vrai fléau !

Cela provient en majorité du temps à cause de plusieurs éléments, comme le fait : 

Il est primordial d’être attentif au stress au sein de votre entreprise et ce pour plusieurs raisons. Cela jouera sur la diminution du burn out, mais aussi, plus étonnant, le bore out. 

Cela réduira aussi le risque pour vos collaborateurs de développer des dépendances de toutes sortes, comme le travail, l’alcool, le tabac, les drogues ou encore les médicaments . 

Comment le voir ? 

Il n’existe pas de recette magique, ni aucun secret, il faut être attentif et à l’écoute, tous les jours ! 

C’est sur ces points précis, que l’on se rend compte de l’importance de faire le point régulièrement avec ses collaborateurs. Faire un point sur une mission, l’avancé sur les objectifs, c’est très bien, vous ne devez pas cependant négliger les facteurs de santé

Si un collaborateur vous redis plusieurs fois que les délais sont trop courts, que l’objectif sera compliqué à atteindre et que toute l’équipe devra faire de nombreuses heures supplémentaires, il faudra en discuter avec chacun des membres de votre équipe. 

Une situation « stressante », avec des heures supplémentaires, un objectif compliqué à obtenir et un délai serré n’a pas de répercussion à long terme sur la santé à condition que cela reste ponctuel. Par contre, si cela devient régulier, voire systématique, là cela devient dangereux pour la santé et l’équilibre de vos équipes. 

Le stress dans votre entreprise a plus d’impact que vous pensez !

Votre collaborateur peut réagir à un stress intense de plusieurs façons, qui sont toutes dangereuses sur le long terme. Il peut par exemple devenir accro au travail, il va alors travailler plus, il subira donc plus de fatigue et il fera automatiquement plus d’erreurs, le cercle vicieux est démarré. 

Pour préserver sa santé, Il peut aussi en faire moins pour économiser ses forces, ce qui se répercutera directement sur ses résultats. 

Dans tous les cas, cela va se répercuter sur la performance de vos collaborateurs et de vos objectifs. Alors veillez à l’équilibre de vos collaborateurs !

stress-entreprise
Prudence sur la surcharge de travail. Comment le savoir ? En échangeant avec vos collaborateurs !

Que puis-je mettre en place pour réduire tout ce stress dans mon entreprise ? 

Vous pouvez agir sur le stress de beaucoup, BEAUCOUP de façons différentes. Nous allons en voir plusieurs. 

La première chose à faire, c’est encore une fois d’être à l’écoute et d’échanger avec vos collaborateurs pour connaitre leur état et voir avec eux comment la situation peut s’arranger. 

Nous avons vu plus haut les principales raisons qui peuvent causer le stress dans le monde de l’entreprise. Voyons comment on peut agir dessus. Avant de commencer, vous devez avoir conscience que tous les éléments sont liés entre eux. Utiliser un levier en oubliant les autres ne sera pas suffisant. 

Le manque général de temps, peut être réglé par une meilleure gestion de vos procédures, vous pouvez former vos équipes à gérer leur temps. Une personne débordée est très souvent une personne qui n’a pas de bonne organisation personnelle. Échangez avec la personne qui vous semble débordée et voyez si c’est une réalité ou bien un sentiment. 

Les objectifs difficilement atteignables, peuvent être « facilement » résolus, en cas d’échec, vous devez discuter avec vos équipes, au delà de « vous avez raté ». Vous devez voir avec eux, ce qu’il a pu se passer pour que l’objectif ne soit pas atteint. 

Un manque de temps ? Un manque d’autonomie ? D’informations ? Peu importe la raison, vous devez analyser l’échec et mettre en place des améliorations pour les prochains. 

Le manque d’autonomie peut être facilement stressant, une personne peut vouloir faire une chose d’une autre manière que celle notée sur une procédure poussiéreuse (bien évidemment, je ne parle pas d’une procédure technique, pour la fabrication ou autre !).

Essayez de donner de l’autonomie à vos collaborateurs, donner leur un objectif à atteindre et laissez les faire avec leurs méthodes, leurs idées et leur créativité. Votre rôle sera alors de les accompagner, de les aider, les conseiller, mais en les laissant décider de la manière de faire.

Livre-blanc-RPS

Développez la performance de votre entreprise en même temps que le bien-être de vos collaborateurs !

  • Découvrez l'écosystème des risques psycho-sociaux.
  • Apprenez à les identifiez et les prévenir
  • Développez votre performance bienveillante

Partagez cet article !

Partager sur facebook
Partagez sur Facebook
Partager sur twitter
Partagez sur Twitter
Partager sur linkedin
Partagez sur Linkdin

Laissez un commentaire

Pourquoi faire une formation aux risques psycho-sociaux ?

Pourquoi-faire-une-formation au risques psycho-sociaux ?

Découvrez les 7 compétences clés qui vous aideront tout au long de votre carrière de manager !

Pourquoi faire une formation aux risques psycho-sociaux ?

Faites de vos collaborateurs votre valeur ajoutée !

L’obligation générale de sécurité est valable pour tous les employeurs. Alors pour agir concernant les RPS, pourquoi ne pas commencer avec une formation sur les risques psycho-sociaux ? 

Les risques psycho-sociaux, c’est une accumulation de facteurs organisationnels liés au travail, qui petit à petit, vont porter atteinte à la santé mentale des collaborateurs. C’est déjà fortement problématique, mais saviez-vous que cela aura pour conséquence une atteinte à la santé physique mais également à la santé économique de votre entreprise ? 

D’accord, mais en quoi une formation sur les risque psycho-sociaux va m’aider ? 

Dans l’ensemble de mes articles je dis souvent qu’il est important de faire appel à un psychologue du travail pour agir sur la prévention des risques psycho-sociaux. Ceci dit, plus vous en saurez sur les risques psycho-sociaux, plus vous serez armé pour en limiter l’apparition et leur impact sur vos collaborateurs et leur performance. Donc une formation oui, mais notons tout de même que certains formats pédagogiques de formation peuvent être bien plus efficaces que d’autres. 

Oui, j’ai déjà lu que chaque apprenant est différent, comment savoir pour moi ?

Reprenons par la base si vous le voulez bien ! Evidemment oui, chaque apprenant est différent et donc certains vont préférer des formations e-learning, d’autres plutôt présentiel, et d’autres encore iront directement apprendre en situation de travail. Mais concernant les risques psycho-sociaux, il s’agit surtout de savoir, quel format pédagogique est le plus adapté à cette thématique. 

Pourquoi les risques psycho-sociaux ont besoin d’un format pédagogique spécifique ?

Pour agir efficacement sur les risques psycho-sociaux il faut analyser spécifiquement l’activité, l’organisation et l’écosystème général d’une entreprise. En toute logique, pour que la formation puisse être transférable en compétences applicables au sein de votre entreprise, elle doit être créer sur-mesure et cibler des problématiques précises que vos rencontrez. En clair une formation sur les risques psycho-sociaux généraliste, est surement très intéressante, mais peu utile et surtout insuffisante. 

Pourquoi-faire-une-formation au risques psycho-sociaux-?
Pour une efficacité optimale, il faudra passer par une analyse spécifique de votre activité.

Et donc pour quel format pédagogique faut-il opter ? 

Si vous décidez de vous former sur les risques psycho-sociaux c’est certainement parce que vous y êtes sensible et que vous souhaitez répondre à une problématique concrète de votre entreprise. Or, seule une analyse psychosociale peut identifier la véritable cause organisationnelle de cette problématique. 

À mi-chemin entre la formation et le consulting, la formation en situation de travail est totalement personnalisée et permet à votre formateur de vous proposer un contenu adapté à votre entreprise. Choisir la formation en situation de travail, c’est donc maximiser vos chances d’agir efficacement sur cette problématique et donc développer la qualité de vie au travail et la performance de vos collaborateurs. 

D’accord, mais si je veux aller plus loin dans mon action ? 

Le champ d’action pour la prévention des risques psycho-sociaux est très large, et il peut être également très pertinent de vouloir faire preuve de proactivité en misant sur une formation généraliste. Dans ce cas, vous pouvez opter pour un format e-learning ou présentiel classique. Vous y découvrirez globalement l’ensemble des facteurs de risques ainsi que comment agir sur chacun d’entre eux. Vous découvrirez également les 3 niveaux de prévention à distinguer les uns des autres. 

Et si je souhaite simplement développer un axe en particulier ? 

Enfin, il est possible, sans être particulièrement sensibilisé aux risques psycho-sociaux, de vouloir développer l’autonomie de vos collaborateurs par exemple. Il existe donc également des formations présentielles et e-learning sur étagère concernant chacun de ces axes d’amélioration de la qualité de vie au travail. 

En bref, quoi que vous cherchiez vous trouverez votre bonheur, et cette démarche sera très positive pour vous, vos collaborateurs et votre entreprise. Gardez cependant en tête que le plus efficace restera de d’opter pour une formation en situation de travail, de préférence réalisée par, ou en partenariat avec un psychologue du travail. 

Livre-blanc-RPS

Développez la performance de votre entreprise en même temps que le bien-être de vos collaborateurs !

  • Découvrez l'écosystème des risques psycho-sociaux.
  • Apprenez à les identifiez et les prévenir
  • Développez votre performance bienveillante

Partagez cet article !

Partager sur facebook
Partagez sur Facebook
Partager sur twitter
Partagez sur Twitter
Partager sur linkedin
Partagez sur Linkdin

Laissez un commentaire

La prévention des risques psycho-sociaux : Comment s’y prendre ?

La-prévention-des-risques-psycho-sociaux-Comment-s’y-prendre-?

Découvrez les 7 compétences clés qui vous aideront tout au long de votre carrière de manager !

La prévention des risques psycho-sociaux : Comment s’y prendre ?

Faites de vos collaborateurs votre valeur ajoutée !

La prévention des risques psycho-sociaux c’est le mélange d’une bonne dose de conformité réglementaire et d’écoute des collaborateurs, le tout mixé à une bonne analyse de l’activité. Après près de 20 ans d’obligation générale de sécurité, les chiffres concernant les risques psycho-sociaux sont encore alarmants. Je vous propose un tour d’horizon.

Prévention des risques psycho-sociaux ou Promotion de la qualité de vie au travail ? 

J’ai tendance à préférer parler de qualité de vie au travail, plus moderne, cette notion est également plus proactive puisqu’elle permet d’aborder les préventions des risques psychosociaux et d’aller plus loin. Il ne s’agit plus de garantir la santé et la sécurité, mais de rechercher l’épanouissement professionnel des salariés. Et j’ai même tendance à aller plus loin en parlant de promotion des ressources professionnelles et sociales. 

Pourquoi parler de ressources professionnelles et sociales plutôt que de qualité de vie au travail ? 

Déjà tout simplement parce qu’on joue sur le même acronyme que les risques psycho-sociaux (RPS). Ensuite parce que je trouve que cela recentre la question sur le sens du travail et de l’activité. En parlant de ressources professionnelles et sociales il n’est plus possible de proposer une action comme j’aime les appeler « strass et paillettes ». Un babyfoot et une corbeille de fruits peuvent facilement être assimilés à de la qualité de vie au travail. Il sera plus difficile de justifier ces actions en parlant de ressources professionnelles et sociales. 

Bon, concentrons-nous sur la prévention des risques-psychosociaux : Quelle définition ? 

Quand on parle de prévention des risques psycho-sociaux on distingue bien deux notions : 

  • La prévention 
  • Les risques psycho-sociaux

Et je pense qu’il est important de définir clairement l’un et l’autre pour savoir exactement comment agir et comprendre en quoi il est important d’aller plus loin que les actions strass et paillettes au plus vite ! Alors pensez-vous être au clair avec la prévention – des – risques psycho-sociaux ? 

La-prévention-des-risques-psycho-sociaux-Comment-s’y-prendre-?
L'épanouissement professionnel est la clef pour vous garantir le succès de vos projets.

D’abord la prévention c’est quoi ?

C’est une démarche à 3 niveaux qui permet de cibler et d’agir en faveur de l’amélioration des conditions de travail dans ce contexte. Ces 3 niveaux de prévention appliqués aux risques psychosociaux se définissent de la manière suivante : 

  • Prévention primaire : La prévention des risques psychosociaux au niveau primaire permet de réduire voire de supprimer les troubles psychosociaux tels que le stress par exemple en agissant à la source même du facteur de risque. L’action se fait directement sur l’organisation du travail et la stratégie managériale. 
  • Prévention secondaire : La prévention des risques psychosociaux au niveau secondaire consiste à développer les ressources des salariés pour qu’ils puissent faire face aux facteurs de risques et ainsi mieux se protéger des troubles. 
  • Prévention tertiaire : La prévention des risques psycho-sociaux au niveau tertiaire consiste à apporter des éléments de réparation des préjudices causés par les troubles psycho-sociaux. Par exemple, la mise en place d’une cellule psychologique en cas de gestion de crise. 

Vous l’aurez compris en faisant le lien avec le début de l’article, pour être proactif, on préfère agir au niveau primaire. Ce niveau de prévention n’est possible que grâce à une analyse rigoureuse de l’activité et de son environnement. Pour s’assurer d’éliminer définitivement les risques psycho-sociaux, quoi de mieux que d’agir sur les ressources professionnelles et sociales et donc au niveau primaire. 

D’accord, mais que sont ces fameux risques psycho-sociaux ? 

Concrètement, les risques psycho-sociaux, ce sont des facteurs propres au travail et à son organisation qui couplés les uns aux autres forment un risque d’atteinte à la santé physique et psychique des collaborateurs qui y sont exposés, en particulier sur le long terme. Parmi ces facteurs, on identifie aujourd’hui plusieurs grandes familles : 

  • Intensité de la charge de travail 
  • Niveau de latitude décisionnelle
  • Manque de reconnaissance 
  • Climat social dégradé 
  • Les exigences émotionnelles
  • Les conflits de valeurs 
  • Insécurité de la situation de travail 

Et donc comment agir pour la prévention ? 

Pour prévenir les risques psycho-sociaux, on ne le répète jamais assez souvent, faites appel à un expert, de préférence un psychologue du travail. 

Pourquoi ? Pour deux raisons ! D’abord parce qu’il a la compétence pour analyser sous différents angles et surtout pour observer « l’inobservable ». Les troubles sont multiples et peuvent s’observer sur l’individu, le collectif et sur les résultats. Le psychologue du travail saura, corréler un trouble à sa cause organisationnelle et donc vous proposera les leviers les plus pertinents. 

Enfin, la seconde raison, et pas des moindre est qu’il sera légitime aux yeux de vos collaborateurs pour recueillir des informations qu’il est parfois difficile d’obtenir en toute objectivité. Il fait figure de confiance et de déontologie. 

Livre-blanc-RPS

Développez la performance de votre entreprise en même temps que le bien-être de vos collaborateurs !

  • Découvrez l'écosystème des risques psycho-sociaux.
  • Apprenez à les identifiez et les prévenir
  • Développez votre performance bienveillante

Partagez cet article !

Partager sur facebook
Partagez sur Facebook
Partager sur twitter
Partagez sur Twitter
Partager sur linkedin
Partagez sur Linkdin

Laissez un commentaire

Comment agir pour l’amélioration de la qualité de vie au travail ?

Amélioration-de-la-qualité-de-vie-au-travail

Découvrez les 7 compétences clés qui vous aideront tout au long de votre carrière de manager !

Comment agir pour l'amélioration de la qualité de vie au travail ?

Faites de vos collaborateurs votre valeur ajoutée !

C’est une grande question, pour les entreprises, que de savoir comment agir pour l’amélioration de la qualité de vie au travail de leurs salariés. Vous vous posez d’ailleurs certainement cette question, en particulier si vous êtes sensibles au bien-être de vos collaborateurs – à travers les conditions de travail et la santé au travail -, à l’optimisation de votre performance ou encore à votre conformité réglementaire. 

Je vais vous partager ma vision de la réalité concernant l’amélioration de la qualité de vie au travail ces dernières années. Une vision partagée entre joie de voir la qualité de vie au travail au cœur des préoccupations du ministère du Travail, des managers et salariés, et tristesse de constater la perte totale de son sens originel. En bref, une vision en quête de sens. 

L’anti amélioration de la qualité de vie au travail

Selon moi, l’ultra commercialisation des actions d’amélioration de la qualité de vie au travail, d’outils et desméthodes, de consultants, et surtout son effet de mode ont causé sa perte. Depuis le début des années 2000, les textes de lois concernant la qualité de vie au travail se sont enrichis passant de prévention des risques psycho-sociaux à une dimension plus proactive visant à la promotion de la qualité de vie au travail à travers des plans actions d’amélioration déterminants. 

Ses différents textes de lois ont été le déclenchement d’une affaire de business autour de la question de la qualité de vie au travail, la gestion du stress en entreprise, les pratiques menant à l’épanouissement au travail… Entre véritables experts, psychologues du travail et vendeurs de bien-être en tout genre, les entreprises ont eu un choix très voire trop large de formes de leviers d’amélioration de la qualité de vie au travail de leurs collaborateurs. A tel point que les véritables actions d’amélioration se sont noyées, sans réelle conciliation, au milieu de l’effet wahou des actions strass et paillettes.

Comment distinguer les actions d’amélioration de la qualité de vie au travail au sens du bonnes conditions de travail ?

Les actions efficaces quezako ? 

Pour véritablement mettre en œuvre une démarche d’amélioration de la qualité de vie au travail au sens originel de sa conception, il est inévitable d’œuvrer sur le long terme. Pourquoi ? Parce qu’à l’origine, la qualité de vie au travail, c’est l’analyse de l’activité et de son organisation pour en optimiser l’interaction avec l’homme. Ces actions réduisent les souffrances au travail, les tensions, le possible burn out, les arrêts et absences et limitent l’épuisement des ressources, dus à l’accumulation de facteurs psycho-sociaux. 

Les actions strass et paillettes quezako ? 

Ce que j’appelle, actions strass et paillettes, ce sont des actions qui œuvrent en faveur d’un environnement de travail ludique, rapprochant le lieu de travail et la vie personnelle. Babyfoot, salle de sport, cours de yoga, corbeille de fruits, salle de sieste… Ces actions, très agréables pour les collaborateurs j’en conviens, tendent à supprimer la notion de « travail » à la qualité de vie au travail. On agit sur l’amélioration de la qualité de vie jusqu’à perdre le sens même du travail. Il s’agit en réalité d’une cerise sur le gâteau, mais ce dernier doit être bien monté pour que la cerise ait de la saveur. 

 

amélioration-de-la-qualité-de-vie-au-travail-?
La qualité de travail, c'est plus qu'un environnement de travail ludique !

Pourquoi l’amélioration de la qualité de vie au travail a pris cette direction ? 

La star de l’amélioration de la qualité de vie au travail fut un temps, la question de l’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle. La réponse est simple, on a incorporé au lieu de travail des éléments de la vie personnelle au lieu de rendre aux collaborateurs la capacité à profiter de leur vie personnelle en agissant sur l’organisation de l’activité. 

« J’ai le droit de déconnecter sur mon lieu de travail en y faisant une sieste, mais à minuit je reçois un mail de mon responsable que je ne peux m’empêcher de lire ». Est-ce cela, l’amélioration de la qualité de vie au travail ? 

Mais alors, concrètement, on commence par quoi une démarche d’amélioration de la qualité de vie au travail ? 

Comme je le disais, c’est un processus long. Si vous souhaitez miser sur l’amélioration de la qualité de vie au travail au sein de votre entreprise, le champ d’action est très large, et il vous faudra commencer par un audit pour identifier vos propres axes d’améliorations qui ne sont certainement pas les mêmes que votre concurrent. 

Mettre en œuvre le droit à la déconnexion, parce que l’accord qualité de vie au travail le demande, alors même que vos collaborateurs ne ramènent ni ordinateurs ni téléphones chez eux et ne reçoivent pas plus de 30 mails par jours est un non-sens. 

D’accord et après, comment agir pour l’amélioration de la qualité de vie au travail ? 

Si l’audit est de qualité, il saura vous indiquer de véritable levier d’amélioration de la qualité de vie au travail de vos collaborateurs. Votre expert, psychologue du travail, vous proposera certainement d’améliorer l’autonomie des collaborateurs, d’agir sur la pression temporelle, de développer le soutien social à travers la compétence collective et j’en passe. Bref des notions surement moins palpables qu’un babyfoot à côté de la machine à café, mais qui redonneront du sens au travail de vos collaborateurs, et qui sait peut-être même à ce babyfoot. 

Livre-blanc-RPS

Développez la performance de votre entreprise en même temps que le bien-être de vos collaborateurs !

  • Découvrez l'écosystème des risques psycho-sociaux.
  • Apprenez à les identifiez et les prévenir
  • Développez votre performance bienveillante

Partagez cet article !

Partager sur facebook
Partagez sur Facebook
Partager sur twitter
Partagez sur Twitter
Partager sur linkedin
Partagez sur Linkdin

Laissez un commentaire