7 idées pour mettre en place le développement durable dans votre entreprise !

Tout d’abord, commençons par revoir la définition du développement durable  : « Un développement durable doit répondre à nos besoins présents, sans que cela empêche les générations du futur de répondre aux leurs ». Cette définition date de 1987 et nous la devons à Mme Gro Harlem Brundtland, alors premier ministre de la Norvège à l’époque. 

Le constat qui a trop souvent été fait, est que les entreprises sont incompatibles avec le développement durable parce qu’elles recherchent le profit. Je ne suis pas d’accord avec cette réflexion, nous avons tous un rôle à jouer dans le respect de l’environnement

Les entreprises s’impliquent dans la protection de l’environnement ! 

Énormément d’entreprises aujourd’hui modifient leur processus pour être en accord avec le développement durable. Les clients deviennent de plus en plus demandeurs d’acheter des produits provenant d’une entreprise ayant une vraie politique de respect de l’environnement. 

En tant qu’entreprise, nous pouvons tous agir concrètement. Cela passe par exemple, par un mode de production plus responsable et la mise en place de pratiques de recyclage

En résumé, pour une entreprise, mettre en place une stratégie de développement durable, c’est vous garantir d’attirer et de garder plus facilement de nouveaux talents, ainsi que d’améliorer considérablement votre image auprès de vos clients. Cela se traduira forcément par de meilleures performances financières. 

7 idées pour commencer aisément 

Je vais maintenant vous parler de plusieurs idées pour facilement mettre en place des actions concrètes pour la protection de notre environnement ! 

1.Gestion de vos déchets. 

Nous jetons trop et trop souvent. Vous pourriez par exemple, réfléchir à une procédure pour économiser les impressions papiers, essayer d’en faire un défi pour vos collaborateurs, celui qui économisera le plus de papier gagnera un prix. La seule limite sera votre imagination. 

2. Mettre en place le recyclage. 

De plus en plus de personnes trient chez elles…mais pas au bureau, c’est dommage n’est-ce pas ? Alors à vous d’instaurer des règles de recyclage, d’installer des bacs pour le recyclage et de former vos collaborateurs à bien trier

Par exemple, chez nous, le peu de papier que nous devons jeter est récupéré par une société, qui va le recycler. Cela à deux impacts positifs, premièrement, le papier sera réutilisé, secondement, cela va créer de l’emploi. Que du bénéfice ! 

3. Les gobelets jetables.

Là-dessus il est possible d’agir facilement et rapidement. Plutôt que d’utiliser les gobelets jetables de votre machine à café ou de votre fontaine acheter des tasses ou encore vous pouvez utiliser une solution de gobelets réutilisables par exemple.


Tout le monde peut réussir à mettre en place des actions sans prise de tête.

4. Le chauffage et la climatisation. 

Cela peut commencer par moins surchauffer les bureaux ou baisser la puissance de la climatisation, tout simplement. 

5. Utiliser du matériel respectueux de l’environnement. 

Que ça soit vos ampoules à basses consommations, vos ordinateurs, vos écrans et j’en passe. Privilégier les matériels responsables. Si vous devez remplacer votre matériel informatique, il peut être intéressant de se renseigner auprès d’école ou d’association pour donner l’ancien. Veillez à bien écraser vos données des disques durs. 

6. Numériser le maximum. 

Que ça soit vos factures, vos contrats et vous pouvez même numériser vos bulletins de paie si vos collaborateurs l’acceptent. 

7. Mettre en place le télétravail. 

Si vous avez la possibilité de mettre en place des journées de télétravail pour vos collaborateurs, je vous conseille d’essayer. Cela réduira la pollution de prendre sa voiture et améliorera la qualité de vie au travail. 

Pour conclure, il existe énormément de petites astuces pour commencer à mettre en place des actions qui vont jouer sur le respect de notre environnement. Je vous invite sincèrement à commencer dès à présent et plus vous deviendrez à l’aise, plus vous pourrez aller loin dans ces actions. 

Si vous avez lu cet article en entier, c’est déjà un énorme pas en avant pour faire bouger les choses. L’environnement vous dit merci !

Vous souhaitez allez plus loin ? Contactez nous ! 

Pourquoi utiliser le management participatif ?

Ce type de management rencontre de plus en plus de succès dans les entreprises, vous y voyez un réel avantage pour vous et vos collaborateurs, mais ne savez pas comment mettre en place un tel management ? Nous allons voir comment l’intégrer à l’organisation de votre entreprise.

Le management participatif, c’est quoi ?

L’objectif premier du management participatif est de responsabiliser et apporter une autonomie à vos équipes, dans le but d’augmenter leur motivation et leur l’efficacité dans vos projets.

Cela implique de passer par une délégation de l’autorité, en permettant à ses collaborateurs d’avoir un pouvoir de décision sur les projets auxquels ils participent.

Pourquoi devrais-je le mettre en place dans mon entreprise ? 

En impliquant vos collaborateurs dans les décisions, vous renforcez leur engagement vis-à-vis de votre entreprise et de vos projets.

En plus de la motivation, vous allez augmenter la qualité de vie au travail, vous aurez des salariés avec une forte confiance en eux, ils se sentent écoutés et surtout, leur avis compte.

Avantages pour les collaborateurs : 

Avantages pour votre entreprise : 

Les erreurs à éviter

Vais-je perdre mon autorité ? Et que faire si mes collaborateurs se trompent ? Ce sont les questions qu’un manager peut se poser.

Il est certain que vos collaborateurs se tromperont à un moment donné, aucune décision parfaite existe, mais il très fondamental de ne pas sacraliser l’erreur.

Cela fait partie du processus d’apprentissage et il est inévitable dans la vie d’une entreprise.

Voyons maintenant la question de l’autorité, le management participatif nécessite de déléguer à vos collaborateurs, il faudra accepter de mettre de côté votre égo pour pouvoir laisser chaque personne faire SON métier et prendre SES décisions.

Cependant, votre rôle est toujours aussi important, vous devez simplement modifier votre posture afin de devenir un guide pour vos équipes. C’est à vous de créer les valeurs communes et la raison d’être de votre d’entreprise et d’en maintenir le cap.

Nous verrons dans un autre article comment mettre en place ces valeurs et cette raison d’être.

Des salariés engagés et motivés
Vos collaborateurs sont l'essence de votre entreprise.

Concrètement, qu’est-ce que ça donne dans l’entreprise ? 

Voici un exemple concret d’une mise en place d’un management participatif dans une entreprise. Un manager décide de mettre en place le management participatif, il a donc invité ses collaborateurs à réfléchir autour de trois notions clés : 

Il a ensuite introduit une méthode en mode projet, supprimé toute notion de hiérarchie et surtout, il a fait progresser ses collaborateurs en multipliant les formations.

Depuis quelques années on entend parler régulièrement de ce management et de ses bienfaits alors pourquoi pas vous ?

Avant de le mettre en place, il faut bien insister sur ce que cela implique, alors en voici une brève définition. 

Pour faire simple, le management participatif c’est donner des responsabilités à vos collaborateurs pour leur apporter une plus grande autonomie dans leurs missions. Concrètement, cela veut dire que vous allez devoir apprendre à déléguer votre autorité et ne plus être le seul décideur.

Toujours motivé après cette définition ? Alors suivons le parcours de notre manager

Nous allons l’appeler Paul. Paul est manager dans une entreprise en pleine mutation et son service doit se réorganiser, il en profite donc pour lancer son idée de management participatif.

Il commence par exploser la hiérarchie, il continu avec une montée en compétences de ses collaborateurs par la formation et il termine par mettre tout ce monde en mode projet (Tous les services travaillent sur un projet commun, défini dans le temps avec un budget précis).

Le résultat ? 

Il constate que ses équipes sont plus motivées, plus performante et la satisfaction client augmente significativement.

Je vous entends déjà me dire, « C’est trop beau pour être vrai, je n’y crois pas ! » et vous ne serez pas le seul.

Alors comment c’est possible ?

C’est possible parce qu’en impliquant vos troupes dans les décisions, vous allez renforcez leur engagement vis-à-vis de vos projets et de votre entreprise et vous allez surtout augmenter la qualité de vie au travail.

En effet, vous allez avoir des salariés ayant une meilleure confiance en eux tout en se sentant écoutés et valorisés.

Ils vous surprendront par leurs prises d’initiatives et leur créativité. Et cerise sur le gâteau, vous comprendrez vite que leur vision du travail est très complémentaire à la votre !

Les salariés heureux sont le moteur de votre entreprise, grâce à eux, vous allez augmenter la performance ainsi que la productivité et cela vous facilitera la vie pour garder les nouveaux talents. Misez sur eux ! 

C'est quoi les risques psychosociaux ?

Les conséquences sur l’homme se traduisent en maladies professionnelles (stress, burnout  bore-out) ou en troubles affectant l’efficacité (troubles du sommeil, de la concentration, stress, ou même dépression).

La prévention de ces risques par les dirigeants est un bon levier, puisqu’on observe également un impact sur les indicateurs RH et économique.

 « Mais d’où ça vient les risques psychosociaux ? »

La cause principale vient des changements toujours plus rapides dans le monde du travail, la complexité des missions demandées, l’individualisme de plus en plus présent et pour finir les exigences toujours plus poussées de la hiérarchie comme de la clientèle sans avoir repenser au préalable l’organisation du travail.

Ces facteurs sont présents dans tous les secteurs d’activités confondus.

Les conséquences de tous ces symptômes se traduisent par une baisse importante de la motivation de vos collaborateurs et donc de leur productivité, qui va s’exprimer à travers du turnover, des grèves ainsi que de l’absentéisme qui représente en moyenne dans le privé une absence de 17 jours par an et par salarié !

Tous ces éléments vont forcément se répercuter sur l’entreprise avec une baisse générale de la performance dans l’entreprise.

« Que faire alors ? »

Mettre en place des pratiques de qualité de vie au travail (QVT), tout simplement !

Tout commence par la prévention et l’analyse des facteurs de risques psychosociaux de votre entreprise, qui peut être faite par vous, ou directement par un prestataire.

Il vous aidera à mettre en place des actions pour identifier et supprimer les facteurs de risques psychosociaux directement à la racine.

L’idée étant de faire de prévenir l’apparition des conséquences de ces fameux risques. L’anticipation est le maitre mot de cette première étape.

Si cette étape est insuffisante ou si le « mal » est déjà fait, il faut passer du temps à analyser et limiter les conséquences sur vos collaborateurs montrant des symptômes de RPS.

Ces pratiques permettront d’augmenter la qualité de vie au travail de vos collaborateurs ainsi que la performance de votre entreprise.

Des collaborateurs plus heureux pour une meilleure productivité, voilà le bénéfice de mettre en place ces solutions dans votre entreprise.

Tout le monde à quelque chose à gagner avec le développement d’une telle démarche.

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Les risques psychosociaux ont de nombreuses origines, prenez de temps de faire une analyse complète de votre écosystème.

« Et concrètement ? »

La théorie c’est bien, mais la pratique c’est mieux. Je vais vous donner quelques astuces pour commencer en douceur à mettre en place votre stratégie de bien-être au travail.

Bien évidemment, cela sera incomplet pour instaurer un climat positif dans votre entreprise, cependant nous allons voir des exemples pouvant vous donner des idées pour d’autres actions. Pensez bien-être de vos collaborateurs en priorité.

  1. Impliquez-les dans les décisions. 

Vos collaborateurs sont les premiers impliqués dans les projets, dans la vie de l’entreprise et font face à tous les aspects de cette dernière. Parfois, la direction prend une décision qui est à l’opposé de ce qu’il aurait fallu.

Alors impliquez vos collaborateurs pour prendre des décisions, vous serez surpris des idées créatives qu’ils vous apporteront ! Un collaborateur impliqué est un collaborateur motivé.

  1. Respectez leurs paroles.

L’intelligence collective est LE moyen par excellence pour peaufiner un projet d’entreprise, laissez les gens s’exprimer sans jugement.

  1. Chacun doit savoir ce qu’il fait. 

Définir le rôle de chacun dans l’entreprise est une chose primordiale, chacun à son rôle et surtout, ses responsabilités. En parlant de responsabilité, voici un article intéressant !

S’il suffisait de magie avec les risques psychosociaux, ça se saurait ! Il faudra passer par une analyse complète de l’activité de vos collaborateurs et mettre en place une démarche de prévention des risques psychosociaux. Vous avez tout à y gagner, vous, vos équipes et votre entreprise !

Vous avez besoin de faire le point sur la situation de votre entreprise ? Contactez-nous ! 

Pourquoi donner de l'autonomie à mes collaborateurs ?

Pourquoi donner de l’autonomie à mes collaborateurs ? 

C’est une bonne question, regardons ce que nous dit l’étude « the how report LRN 2016 », l’autonomie augmente l’innovation par 5, la satisfaction par 9 et divise le turnover par 3.

L’autonomie dans le monde du travail, signifie que chaque personne à la capacité de se gouverner seul avec ses propres règles. Mais rassurez-vous ! Dans la pratique, lorsque vous déléguez une tâche, vous vous contentez d’expliquer le résultat que vous attendez de chacun et non pas les moyens pour atteindre ce résultat.

Ce mode de management est principalement présent dans les nouvelles entreprises, les startups, ou encore les entreprises dites libérées, avec une vision totalement différente du monde du travail. Chacun des collaborateurs peut avoir un contact avec l’équipe dirigeante, chacun possède la même vision et travaillent ensemble pour atteindre les objectifs.

Les objectifs doivent être orientés résultats

Vos collaborateurs sont des adultes sérieux avec de vraies compétences, sinon pourquoi les avoir recrutés ? Alors si c’est le cas, pourquoi tenez-vous absolument à leur dire comment ils doivent travailler pour atteindre leurs objectifs ?

Laissez place à l’initiative et la créativité de vos collaborateurs pour mener à bien vos objectifs et pensez résultats, vous serez surpris de la différence.

Concrètement cela peut vouloir dire plusieurs choses, la flexibilité dans les horaires, le choix de son lieu de travail et de sa façon de s’organiser. Vous avez besoin de garder un œil sur l’organisation du travail ? Vous pouvez avancer étape par étape, commencez par exemple en les impliquant pour décider des procédures, et en leur proposant de développer de nouvelles compétences  Quoi qu’il en soit donnez la parole à vos collaborateurs.

Une longue route vide
Donner de l'autonomie à un collaborateur c'est à l'opposé de le laisser se débrouiller seul face à l'immensité.

Et ceux qui profitent de cette liberté pour en faire le moins possible ?

Donner de l’autonomie à vos équipes ne vous transforme pas en manager sans but, bien au contraire. Votre rôle est encore plus déterminant dans une entreprise participative. Plutôt que de surveiller le moindre fait et gestes et si vous essayez vous donnez votre confiance à vos collaborateurs ?

Cependant, comme dit le dicton, la confiance n’exclut pas le contrôle. Il est primordial de faire le point régulièrement avec vos collaborateurs. Savoir où ils en sont, s’ils rencontrent des difficultés ou tout simplement s’ils ont besoins de conseils.

Sachez cependant, que les entreprises qui se sont libérées de tout commandement managériale et qui ont donc totalement responsabilisé leurs collaborateurs, ont vu une autorégulation s’instaurer naturellement entre les membres de l’équipe.

Il existe aussi des risques à l’autonomie pour vos collaborateurs !

Donner de l’autonomie, ne signifie pas forcément libérer votre entreprise. Si vous voulez développer une méthode de travail autonome, il faut y aller petit à petit. C’est en donnant la parole à ces dernières que vous pourrez fixer les règles de l’autonomie.

Être autonome ne signifie pas être indépendant ou devoir se débrouiller seule en ignorant tous les conseils qu’on peut lui apporter, cependant, l’autonomie apporte des responsabilités, qui peuvent être déstabilisantes au début.

Cela peut amener au stress, la personne se croit seule du jour au lendemain et se sent perdue. D’autre part, une surcharge de travail qui proviendrait de l’absence de cadre précis et d’une flexibilité organisationnelle soudaine pourrait être ressentie.  En clair, certaines personnes ont peur de la responsabilité et peuvent se noyer dans un verre d’eau.

On repart sur l’importance de votre rôle de manager dans cette méthode, vous devez être là pour eux, pour les conseiller, les rassurer, les encourager.

Un collaborateur qui devient autonome découvre un monde nouveau. Il peut prendre des décisions, faire des choix concernant sa méthode et son organisation de travail avec les risques qui vont avec. Le droit à l’erreur est très important. Ne sanctionnez en aucun cas une erreur involontaire et valorisez la prise d’initiative qui se cache derrière cette erreur.

Il est primordial d’utiliser la reconnaissance envers vos collaborateurs

Pourquoi la reconnaissance envers ses collaborateurs  tant d’importance ? 

Tout simplement parce que la reconnaissance envers ses collaborateurs au travail est un levier extrêmement puissant pour maintenir le niveau de motivation de vos collaborateurs à un haut niveau.

On continue ?

Reconnaitre le positif, comme le négatif.

Qu’elle soit positive ou négative, la reconnaissance est utile. Si la personne réalise une tâche, il est normal qu’elle reçoive en retour au minimum de la reconnaissance pour son travail. CEPENDANT, cela fonctionne également quand une personne se trompe.

Vous pouvez reconnaitre ses efforts, pour ensuite échanger avec elle sur le « comment » elle aurait pu mener à bien cette tâche, pour les prochaines fois.

À l’opposé de la reconnaissance, nous avons l’indifférence. Il est très facile de tomber dedans, même sans le vouloir.

L’exemple le plus parlant que j’ai en tête est le suivant : Un collaborateur, présent depuis plusieurs années dans votre entreprise, il a de bons résultats, des augmentations de salaires, tout se passe bien.

Est-ce vraiment le cas ? Ce collaborateur rencontre peut-être une situation difficile et il aimerait recevoir un peu de reconnaissance, ce qui lui permettrait d’être rassuré, reconnu même, dans tout ce qu’il fait.

La reconnaissance doit être utilisée en permanence envers ses collaborateurs, mais attention, elle doit être sincère. Vos collaborateurs vous connaissent, ils sauront très bien quand vous l’êtes ou non ! Soyez donc reconnaissant, sincèrement reconnaissant des actions effectuées par vos collaborateurs.

Maintenant que nous avons vu l’intérêt de le faire, voyons comment le faire.

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Si vous devez retenir une chose de cet article, c'est d'être sincère dans votre reconnaissance.

Alors, comment bien utiliser la reconnaissance ? 

Il faut être réactif, lorsque vous voyez une bonne action d’un de vos collaborateurs, il faut lui dire sans attendre une réunion ou un entretien annuel. À contrario des reproches, un compliment peut se faire en public.

Être équitable, en effet, il faut se montrer égal avec tout le monde par rapport aux reconnaissances et aux contributions possibles. Attention de ne pas privilégier une personne en particulier au détriment des autres.

On peut considérer ça comme basique, et pourtant sans une véritable méthode équitable, il est facilement de se laisser surprendre par certains processus inconscients.

Se montrer sincère, oui je le répète, parce que c’est PRIMORDIAL. Des marques de reconnaissance non sincères pourraient avoir un effet dévastateur sur la motivation de vos collaborateurs, pire que si vous étiez resté indifférent.

Ça serait dommage, n’est-ce pas ?

Que faut-il reconnaitre ? 

Il y a plusieurs points que nous allons voir ensemble, l’idéal étant de valoriser chaque point.

Il faut reconnaitre :

Reconnaitre les résultats d’une équipe entière, est important, mais vous devez également trouver des récompenses et/ou des compliments personnalisés pour valoriser l’individu. C'est un excellent moyen pour développer les liens avec vos collaborateurs.

L’avantage de poser des objectifs individuels, c’est que cela facilite la reconnaissance du travail du collaborateur et vous force à user de proximité.

Les efforts ne sont pas automatiquement liés aux résultats. Cette forme de reconnaissance permettra de motiver vos collaborateurs même lorsqu’ils n’atteignent pas leurs objectifs, en appuyant sur leur investissement personnel quotidien.

Vous pourrez alors, voir avec chacun, ce qui a biaisé les résultats et comment atteindre les objectifs dans les meilleures conditions possibles.

Vous pouvez reconnaitre ce que vous désirez, en fonction de votre entreprise, de vos objectifs et des différents leviers de performance que vous voulez mettre en place. Essayez, vous verrez la différence.

Pensez-y, la reconnaissance est pour tous les profils de votre entreprise, les nouveaux comme les anciens !

4 actions pour une communication non violente

Il existe diverses appellations à la communication non violente (CNV), comme par exemple : la communication bienveillante ou encore l’écoute emphatique, toutes résument la même chose. Le principe même est de poser les bases d’un dialogue au sein de l’entreprise qui permettra à ce que chacun puisse comprendre et se faire comprendre clairement.

On voit souvent la communication non violente comme le fait de réduire le harcèlementles conflits et bien d’autres choses négatives. Cependant, grâce à la communication non violente, vous allez également pouvoir facilement réduire l’individualité, simplifier la communication entre vos différents services ou encore améliorer le bien-être de vos collaborateurs.

Découvrons immédiatement comment mettre en place cette communication dans votre entreprise et votre quotidien.

Comment mettre en place une communication non violente dans votre entreprise ?

Commençons par le commencement, la communication non violente a été créée par le psychologue américain Marshall Rosenberg sur 4 bases :

Voyons plus en détails chacun de ces points.

Observation

L’observation est la base, elle consiste à observer et analyser une situation objectivement sans aucune sorte de jugement. Cette observation doit étudier les faits et rien que les faits sans jugement de votre part.

Premier exemple, préférez utiliser « nous avions rendez-vous à 14h, il est 14h15, j’aurai aimé que tu me préviennes de ton retard », plutôt que « tu es en retard en PERMANENCE». Un second exemple, « Revoyons ensemble ce dossier que tu as fait » plutôt que « ton document est bourré d’erreurs, c’est un scandale ! ».

Sentiment

Sachez reconnaitre vos sentiments et les sentiments de vos interlocuteurs en faisant preuve d’empathie  Prenez vraiment le temps d’analyser ces sentiments, « pourquoi suis-je en colère/triste/déçu »,

C’est une étape essentielle, par exemple si vous êtes énervé contre une personne, posez-vous un moment pour réfléchir si c’est la personne en elle même qui vous énerve où sa façon de faire. Faire et être sont deux choses bien distinctes.

Besoin

Nous avons tous à coeur de combler nos besoins, c’est inévitable. Cela peut être un besoin de sécurité, d’autonomie, de réassurance, de reconnaissance, peu importe. Cependant, pour les connaitre, il faut prendre le temps d’y réfléchir réellement.

Si l’un de vos besoins est l’ordre par exemple et qu’un de vos collaborateurs possède un bureau dérangé pire qu’une zone de guerre, cela peut poser un problème. Alors exprimez vos besoins, « Paul, j’aimerai que ton bureau soit rangé à l’avenir », tout simplement.

Cependant, pensez bien au 2 points précédents, Il possède un bureau en bazar, c’est tout, Paul n’est pas bordélique et Paul ne vous énerve pas en tant qu’individu.

Demande 

Vous êtes le premier à connaitre vos besoins, il sera d’autant plus facile de pouvoir les partager avec les autres. Formulez clairement votre demande plutôt que de l’insinuer ou de l’espérer secrètement. Soyez acteur du changement.

Pour cela il faut utiliser un discours positif, avec une demande claire « je veux que tu fasses cela », plutôt qu’une phrase négative qui peut être mal comprise « je veux que tu ARRÊTES de faire ça ».

Si vous échangez avec une personne et qu’un point vous semble flou, demandez lui directement « peux-tu m’en dire plus à ce sujet ? ».

Conclusion

Marshall Rosenberg, le créateur de cette méthode de communication non violente disait que "dans la vie nous avons le choix entre être heureux ou avoir raison". Bien que réducteur, cette phrase a au moins le mérite de nous faire prendre du recul sur nos habitudes.

La conversation non violente est un fantastique moyen de créer de véritables ponts entre tous vos collaborateurs et donc vos services. Chacun pourra s’exprimer, se faire comprendre et comprendre les autres.

Vous gagnerez en temps, en productivité et réduirez drastiquement les différents conflits qui résultent souvent, pour ainsi dire tout le temps d’une incompréhension entre deux personnes.

Vos collaborateurs sont-ils vraiment engagés ?

Motivation, Mobilisation, Implication et Engagement, où en est-on ? À force de démarcher, je suis surprise par le nombre de personnes qui ne font pas la différence. Alors forcément, ça implique qu’elles ne peuvent pas savoir si leurs collaborateurs sont engagés ou non.

Différence 1 : Motivation et Engagement

Les théories sur la motivation ainsi que celles sur l’engagement des collaborateurs sont nombreuses. Mais la littérature scientifique distingue bien ces deux notions. Si un fort niveau de motivation durable, peut en effet, être le signe d’un niveau d’engagement positif, elle n’en est vraiment pas un indicateur fiable.

La théorie de l’autodétermination, montre à quel point la motivation des individus peut être influencée par une multitudes de facteurs parfois maitrisable par le management et l’entreprise, et parfois pas du tout. Conclusion ? Vous pouvez avoir un collaborateur très motivé pour des raisons totalement externes à votre entreprise. Ce collaborateur risque alors de modifier son comportement, voire de quitter votre entreprise sans que vous ne puissiez y faire quelque chose.

Différence 2 : Mobilisation et Engagement 

On parle de mobilisation pour une raison particulière, un projet particulier, un moment précis. Par exemple, durant la crise du Covid19, on a pu observer une forte mobilisation individuelle et collective pour contribuer d’une manière ou d’une autre à la lutte contre la propagation du virus. Certaines entreprises se sont félicitées d’avoir des collaborateurs engagés (exemple des employés de supermarchés), et risquent d’être fortement déçus de l’après covid19.

Une fois que je suis engagé, j’aurai besoin d’être reconnus dans mes efforts , et si ce besoin n’est pas assouvi, je pourrai ressentir un effet kiss-cool, comme on dit. Vous l’avez compris, la mobilisation s’observe ponctuellement, sur des sujets bien précis. L’engagement est ancré sur le long terme.

Différence 3 : Implication et engagement 

Attention les végétariens, la comparaison que je vais faire ne va pas vous plaire, mais j’ai eu beau cherché je n’ai pas trouvé meilleure métaphore. L’implication est bien le concept le plus proche de l’engagement. Mais là encore, il existe une différence, si subtile soit-elle.

Imaginez-vous au petit déjeuner, vous avez dans votre assiette des œufs et du bacon. La question est la suivante : d’après-vous qui de la poule ou du cochon s’est réellement engagé ?

Pour vous fournir un petit déjeuner « Healthy », la poule s’est certes impliquée, mais elle n’a pas été aussi loin que le cochon, qui lui, s’est sacrifié.

Solution : Mesurer l’engagement 

L’engagement est donc une notion bien particulière qui nécessite un travail organisationnel et managérial très conséquent. La première des choses à faire pour le maitriser est de le mesurer. Il existe deux formes d’engagement : l’engagement professionnel (vis-à-vis du travail) et l’engagement organisationnel (vis-à-vis de l’entreprise).

Le premier se mesure selon trois modalités distinctes : la vigueur (énergie déployée), l’absorption (capacité de travail importante), et le dévouement (difficulté à déconnecter). Le second se mesure également grâce à trois modalités distinctes d'engagement :

L’engagement organisationnel et en particulier affectif est une véritable arme concurrentielle pour les entreprises. C’est pourquoi les entreprises ont tout intérêt à connaitre le niveau précis d’engagement de leurs collaborateurs.

Lire l’engagement de manière simplifiée 

Vous pouvez ensuite traiter les données de manière à catégoriser les collaborateurs en trois catégories. Il est fortement recommandé de faire appel à un psychologue du travail, afin qu’il distingue une quatrième catégorie.

Vous voulez en savoir plus et connaitre la situation de votre entreprise, contactez-nous, nous nous ferons un plaisir d’échanger avec vous.

Le télétravail doit-il devenir la norme dans les entreprises ?

Certaines entreprises ont pris soin de distinguer cette situation exceptionnelle du télétravail habituel, en l’appelant « travail à distance ». On peut supposer que cette distinction soit importante.

À l’heure où PSA annonce la généralisation du télétravail, IBM rappelle les leçons qu’elle a tiré de cette expérience. Nous appelons à la prudence. Généraliser le télétravail sur la base de l’expérience Covid19, c’est prendre le risque de s’écarter de ce qu’est vraiment le télétravail. Dans cet article nous allons voir pourquoi et proposer une lecture différente du vrai télétravail.

Contexte d’un changement qui marquera l’histoire du monde du travail

Mi-mars 2020, Emmanuel Macron, président de la république Française, annonce d’abord la fermeture des écoles. Il déclare ensuite un confinement sans précédent pour lutter contre la propagation du virus.

Ni une ni deux, les entreprises se mobilisent pour maintenir au mieux possible leur activité. L’une des solutions apportées sera de permettre aux parents dans un premier temps. Puis à tous ceux dont l’activité le permet, de travailler depuis chez eux. En deux jours, des cellules de crises fleurissent dans toutes les entreprises, pour réagir rapidement et efficacement afin de gérer cette situation.

Et voilà qu’une grande partie des Français se retrouve en « télétravail » à 100% de leur temps de travail pour une durée indéterminée.

Distinguer télétravail, et travail à distance en temps de crise. 

Le télétravail a des vertus, et l’instaurer de manière réfléchie est une véritable avancée pour les entreprises. Mais pour ce faire, commençons par distinguer le télétravail de l’expérience Covid19 en analysant les quelques informations vitales glissées dans le contexte ci-dessus.

  1. L’expérience Covid19, c’est un télétravail de crise. Cette notion n’est pas à prendre à la légère puisqu’elle suppose une mise en place dans l’urgence et l’impossibilité pour chacun de s’y préparer. Le management n’est pas formé à manager à distance, le matériel n’est pas efficient, les entreprises ne sont pas protégées contre la cyber délinquance, l’environnement de travail n’est pas adapté pour tous.
  2. Cette impossibilité de se préparer convenablement, est venue se conjuguer à la notion d’un temps de télétravail à temps complet. Imaginez un peu, être chez soit constamment, travailler à distance des autres. S’il semble possible (avec des doutes) pour certaines entreprises préparées de maintenir la compétence collective et le soutien social grâce aux outils digitaux, il apparait que l’absence de possibilité de se préparer a rendu chaotique ces notions.
  3. Qui dit fermeture des écoles, dit présence des enfants, et selon l’âge de ceux-ci, la dégradation de la qualité de concentration et l’augmentation de la charge cognitive ont été une véritable source de risque (démotivation, stress voire burnout…).
  4. Enfin, autre information importante, la notion de contrainte, chacun s’est retrouvé contraint de travailler de chez lui, et c’est une information qui aura des conséquences non négligeables sur la qualité de vie et la qualité du travail, devinez pourquoi ?

Un renforcement des inégalités peu contrôlable pour l’entreprise.

On se retrouve donc avec, un management dégradé, des risques de cyber sécurité, un matériel de travail moins agréable. Mais aussi et surtout un renforcement des inégalités. Supposons la situation de Marc et Aurélie. Marc, 45 ans, un salaire intermédiaire, il a acheté une maison, et se créé un espace de travail dédié plutôt confortable. Aurélie quant à elle, jeune diplômée, en poste depuis deux ans, a un salaire de débutante, et vit dans un T2 plutôt agréable mais dans lequel elle n’a d’autre choix que de travailler entre les casseroles et le frigidaire, sur sa table à manger.

Supposons maintenant que Marc ait des enfants de 15/16 ans, capables de se gérer eux même. Et puis il y a Antoine. Antoine lui, à l’inverse d’Aurélie, a un peu plus d’espace, oui mais Antoine, est un jeune Papa. Son fils de 4 ans et sa fille de 2 ans, sont constamment en train de courir, de crier et de le solliciter.

On y est là ? L’expérience Covid19 n’est pas du télétravail et ne doit en aucun cas être analysée comme tel.

Mais alors, le vrai télétravail, c’est quoi ? 

  1. Le choix et la cadence

Le vrai télétravail, c’est quelque chose de choisi par consentement mutuel entre l’employeur et le salarié. Il se prépare, pour vérifier que l’environnement et le matériel de travail sera adapté et surtout pour anticiper toute les questions de management à distance.

Ceci dit, le vrai télétravail, est quelque chose de ponctuel (ou régulier), mais certainement pas à 100% du temps de travail pour tous ! Chacun n’a pas la même appétence pour la distanciation physique, et certain préfère largement aller au bureau, c’est une notion à considérer pour maintenir la motivation de tous ! Cette ponctualité, devrait permettre un management plus flexible, laissant un degré d’autonomie plus important aux collaborateurs (oui oui, ceci est très positif).

  1. L’équilibre de vie

Le vrai télétravail, c’est aussi un employeur qui permet à son collaborateur un meilleur équilibre entre sa vie privée et sa vie professionnelle. Par exemple, en cas d’urgence. « Allo Chef, j’ai un problème avec ma voiture, est-ce que je peux travailler de chez moi demain ?  Bien sur Victor, tu as tout ce qu’il te faut ? On fera le point à ton retour mercredi. ». Mais aussi de manière plus régulière : « Mon conjoint est muté à 150 km, pourrions-nous envisager une collaboration à distance ? – Pourquoi pas Nadège, serait-il envisageable pour toi de venir 2 jours par semaine ? ». Une relation de confiance qui repose sur la capacité de chacun de se responsabiliser.

  1. La santé et la capacité de concentration

Enfin, il peut arriver, de ressentir plus de fatigue. Libre à chacun de savoir repérer quand il a besoin de souffler. Et le télétravail, doit permettre de gagner du temps de sommeil, d’économiser du stress dû bien souvent au temps de trajet et aux bouchons. Cerise sur le gâteau, si Sophie a cette semaine un dossier lourd à traiter, qui nécessite une concentration optimale  son Open Space habituel pourrait bien être moins adapté que le calme ambiant de son logement.

Alors, généralisation du télétravail ou non ?

Certaines entreprises, pourraient bien avoir l’envie de sauter le pas avec pour objectif premier : l’économie des bureaux. Et pourtant, un appel à la prudence doit être crié. Le lieu de travail, c’est tout de même un lieu de compétence collective, de soutien social. Certains de vos collaborateurs n’ont pas un environnement sain chez eux, et venir travailler au bureau peut être pour eux un moment de bien-être. Ils n’oseront certainement pas vous le dire.

Mais au-delà de cela, une entreprise enracinée dans un fonctionnement fortement hiérarchisée risque gros en généralisant le télétravail sans précaution. La transition risque d’être brutale. En conclusion, généraliser le télétravail, oui, mais un vrai télétravail. Celui qui est ponctuel, préparé, choisi par le collaborateur. Celui qui favorise la santé, la performance et l’équilibre de vie.

SI vous ne l’avez pas compris, comme tout changement, il est fortement recommandé d’être accompagné. Veillez à être accompagné des bons acteurs pour faire les bons choix, obtenir l’adhésion et maintenir l’engagement de vos collaborateurs.

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Pourquoi faire appel à un prestataire externe ?

Très souvent, un travail réalisé en interne est biaisé de toutes parts. Les responsables de cette transformation ont souvent un manque de recul et pire encore, un manque d’objectivité qui peut porter préjudice à l’ensemble du projet.

Maintenant, nous allons parcourir les différents axes positifs apportés par un consultant externe.

Le regard extérieur 

Au dessus, je parlais du manque de recul et d’objectivité qui peut amener des projets tout entier à échouer. Le premier avantage de prendre un consultant c’est qu’il part d’une feuille blanche avec un regard neuf et sans a priori.

La réussite d’une mission est déterminée par les compétences du consultant évidemment, mais aussi et surtout par l’écoute, l’objectivité et la prise de recul.

Prenons un exemple simple du quotidien. Combien de fois quelqu’un qui n’était pas concerné par votre problème directement vous a aidé à trouver une solution viable à laquelle vous n’avez pas pensé ? C’est une des missions d’un consultant.

Confidentialité et anonymat 

Pour lancer une transformation managériale, il faut obligatoirement interroger ses collaborateurs avec des questionnaires ou des entretiens sur un vaste panel qui comprendront notamment les différents risques psychosociaux, la qualité du management, la qualité de vie au travail (autonomie, pression temporelle, soutien social, reconnaissance…).

La plus grande difficulté de réaliser ces questionnaires et ces entretiens en interne est le manque de confidentialité et d’anonymat. Les salariés ont tendance à manquer d’honnêteté de peur des conséquences. Imaginez questionner vos équipes sur ce qu’ils pensent du management  ils vont répondre tout en sachant que ça sera lu par la direction ou directement par leur manager. Il y a mieux pour avoir des résultats exploitables.

Voici l’une des autres missions d’un consultant, être le tampon entre vos salariés et vous. Le but est d’apporter toutes les garanties à ces derniers que vous serez les seuls à exploiter les questionnaires et les entretiens.

Vos équipes sauront qu’ils ne seront pas jugés ni « accusés » de quoi que ce soit par la direction ! Et ça change tout.

La confidentialité est extrêmement importante dans cette démarche.

Lever les freins aux changement

Continuons avec notre exemple de transformation managériale. Vos salariés ont été questionnés, vous avez eu une synthèse, des préconisations ou vous l’avez fait en interne et maintenant vous souhaitez mettre en place des actions concrètes.

C’est parfait, mais avant cela, connaissez vous les freins aux changement   Ils sont multiples lors d’un changement dans une entreprise. Vos salariés peuvent avoir peur de l’inconnu, peur de perdre du pouvoir, ou au contraire peur de gagner en responsabilités. Bref, ces freins sont nombreux et peuvent mettre en péril l’intégralité de votre transformation.

Revoilà une mission d’un consultant ! Évaluer ces résistances et ces freins pour être en mesure de les anticiper c’est une des raisons de faire appel à un prestataire externe pour votre entreprise.

D'une part, il faudra effectuer un grand travail de pédagogie pour expliquer à tous les membres de l’entreprise les enjeux et le but de cette transformation. Et d'autre part il faudra appliquer une méthode participative pour maximiser les chances d'adhésion à la transformation.

Vous restez le maitre à bord

Si vous décidez de faire appel à un consultant extérieur, vous restez le décideur, rassurez-vous. Un consultant n’imposera jamais quoi que ce soit dans votre entreprise si vous ne le souhaitez pas.

Un consultant doit évaluer, analyser et garantir la qualité ainsi que l’intégrité de sa prestation. Cependant, c’est vous qui prenez les décisions d’aller plus loin ou non dans votre projet de transformation.

Le point important pour la réussite d’un projet !Le dirigeant doit s'impliquer dans cette transformation et participer de manière active !

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C'est quoi la marque employeur ?

Les candidats font autant de recherche sur votre entreprise, sur qu’elle fait, ses objectfs, ses valeurs, etc, que vous pouvez le faire sur eux.

C’est là que rentre en jeu l’importance de la marque employeur afin de donner envie et d’attirer les meilleurs talents qui recherchent un emploi, mais aussi ceux déjà en poste.

En quoi ça consiste la marque employeur ? 

Le but premier de la marque employeur est de rendre votre entreprise attirante pour vos futurs collaborateurs, sans oublier de fidéliser ceux présents. Il existe un tas de leviers disponibles, comme par exemple être présent sur les réseaux sociaux. Ces canaux permettent de montrer l’ambiance et de donner envie, sans oublier un bon onboarding !

Nous verrons plus en détail tout à l’heure d’autres leviers et particulièrement, la stratégie à long terme qu’il faut mettre en place pour atteindre les meilleurs résultats.

Avant de continuer, je dois préciser que tout ce marketing pour « vendre » votre entreprise à des candidats doit être sincère et honnête. Il serait contre productif pour vous de vouloir montrer quelque chose d’attirant qui n’existe pas en réalité.

L’engagement, un levier puissant

Je fais une pause sur l’engagement qui pour moi est le but ultime qui transformera vos collaborateurs en ambassadeurs de votre entreprise. C’est le même principe que le bouche à oreille dans votre clientèle. Avoir des collaborateurs ambassadeurs c’est avoir des gens qui parlent positivement de votre entreprise à leurs amis, leurs connaissances et leur famille.

De plus, l’engagement joue un rôle crucial sur l’augmentation de la productivité, une réduction de l’absentéisme ainsi que du turn over.

Il faut vraiment penser à cet objectif lorsqu’on met en place sa stratégie de marque employeur. Réussir à engager durablement ses collaborateurs c’est le but ultime de la marque employeur.

Comment ça fonctionne ? 

Et bien ça fonctionne exactement comme avec vos clients. C’est à dire qu’il va falloir analyser votre entreprise (votre produit) se poser des questions, puis apprendre à connaitre votre cible, formaliser des procédures et quand tout est bien rôdé, communiquer.

  1. Analyse et connaissance de votre cible

À ce moment, il faut se mettre à la place d’un candidat potentiel ainsi que de vos collaborateurs déjà présents.

- Pourquoi je devrais rejoindre cette entreprise ?

- Pourquoi j’y reste ?

C’est un travail très important à effectuer, chaque entreprise est différente. Travaillez-vous principalement avec des juniors ou au contraire des seniors ? Est-ce que le salaire est primordial ou bien les valeurs et le but de l’entreprise est plus important ?

C’est d’ailleurs intéressant de questionner vos collaborateurs qui partent et leur demander la raison de ce départ. S’il y a une récurrence, vous pouvez travailler sur ce ou ces points précis.

Vous pouvez également questionner vos collaborateurs pour connaitre les raisons de leur engagement, tout est bon à prendre.

2. Formaliser les procédures

Selon l’analyse et les questionnements que vous avez eu plus haut, il est maintenant temps de mettre tout cela sur papier. Selon les réponses aux sondages et aux réponses que vous avez obtenu ic cet là, vous êtes capables d’agir.

Vous allez certainement revoir vos méthodes de recrutement et de fidélisation grâce à ces nouvelles informations. Il est important de graver ces changements dans la roche et d’ajouter ces éléments à votre marque.

3. Communiquer

Maintenant que vous avez mis des choses concrètes en place il va être temps de communiquer à ce propos.

Vous connaissez l’âge moyen et les attentes de votre cible, vous savez donc quel réseau sociaux est plus à même de toucher cette dernière.

Vous n’avez pas besoin d’un énorme budget pour communiquer, vous pouvez créer de petites vidéos à poster sur les réseaux sociaux par exemple.

Surveiller ses avis sur des sites comme par exemple Glassdoor qui permettent aux salariés de noter l’entreprise. Une mauvaise note et votre taux de candidature va fortement chuter.

En dernier lieu on peut bien évidemment parler de l’optimisation. Questionner en permanence, chercher des points d’améliorations et agir en continu, c’est ça qui fait une vraie différence.

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Les conséquences psychologiques du coronavirus

Vos collaborateurs peuvent se remettre totalement en question sur le futur de leur carrière professionnelle et avoir de graves conséquences psychologiques. Dans tous les cas, cela va fortement changer votre organisation managériale et surtout vos rapports humains. 

Tous les jours, les médias parlent du nombre de morts et de cas croissants du coronavirus dans le monde. L’Europe et plus généralement le monde entier est touché par cette crise. Le confinement que l’on subit depuis plusieurs semaines joue un rôle au sujet des problèmes psychologique et psycho-sociaux.

En effet, il peut-être déroutant, voir même franchement stressant de subitement se retrouver à 100% en télétravail chez soi avec tout ce que cela implique. Plus de vrais contacts avec les collègues, garder les enfants et travailler en même temps, l’incertitude de savoir si l’entreprise va tenir bon ou encore de vraies difficultés pour savoir s’arrêter de travailler.

La frontière entre vie privée et vie professionnelle s’est fortement réduite depuis le confinement. Beaucoup de personnes travaillent le soir, le weekend sans arriver à décrocher. Tous ces éléments accentuent fatalement le stress et potentiellement les cas de burnout dans vos équipes.

Comment s’apercevoir du stress ?

Pour éviter que les choses deviennent incontrôlables, il est primordial de garder un lien fort avec vos équipes, même virtuellement. Vous devez échanger régulièrement avec chacun de vos collaborateurs pour prendre la température. Cette étape sera d’autant plus importante au retour de vos collaborateurs sur le lieu de travail.

Vous devez faire attention aux petits détails, comme par exemple un manque de motivation, des préoccupations sur l’avenir, si une personne reste silencieuse alors qu’elle a l’habitude d’être active, etc. Vous devez être capable de voir les personnes qui ont changés de comportement et comprendre les raisons.

Les questions ouvertes seront d’autant plus vos amies pour cette situation. L’écoute attentive sera la base de tout.

Attention de ne pas faire de corrélations étonnées, pour reprendre le manque de motivation, cela peut simplement être dû au fait d’être enfermé à la maison ou pour la personne silencieuse, la raison peut-être simplement une aversion au virtuel. Prudence !

Comment lutter contre le stress ?

Il est difficile de lutter totalement contre le stress au vu de la situation. Entre les médias qui ne parlent que de ça, le confinement et le fait d’être à distance physique rend la situation compliquée. Cependant, il y a des choses pour atténuer le stress de vos équipes, à commencer par ne pas confondre distanciation physique de distanciation sociale.

L’esprit d’équipe doit perdurer et même mieux, doit grandir. Vous devez faire en sorte que vos collègues échangent le plus possible et pour ça, vous avez une multitude de possibilités (slack, WhatsApp, Facebook, etc). Vous pouvez même garder une partie pour des échanges plus légers, histoire de parler d’autres choses que du travail et du coronavirus.

Malgré la distance, il reste intéressant de faire des points réguliers, même en visio. Pour autant, c’est le même principe que les réunions présentielles, ces points n’ont pas vocation à durer des heures pour au final ne trouver aucune solution. Soyez bref et précis, d’autant plus en Visio je dirai !

Soyez le capitaine qui maintient le cap, même durant la tempête. Soyez à l’écoute de vos collaborateurs, soyez reconnaissant des efforts et des résultats obtenus malgré cette crise par exemple.

Clarifier la vie personnelle et professionnelle et soyez compréhensif surtout. Il est très compliqué de travailler en devant s’occuper des enfants. Il faudra certainement voir avec eux pour définir des horaires précis pour la gestion des réunions etc.

Cette crise restera gravée dans les mémoires pour un très long moment. Évitez de reprendre le travail et faire comme s’il ne s’était rien passé par rapport à vos collaborateurs. Cela serait la pire chose à faire.

Je vous souhaite toute la réussite pour cette reprise.

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Comment réaliser un bon onboarding ?

Bien évidemment, cette guerre coûte cher, que ça soit en temps, ou en argent pour trouver vos futurs collaborateurs avec des processus de recrutement toujours plus complexes. 

Pour autant, le recrutement n’est qu’une partie du travail, la seconde sera de fidéliser et d’intégrer convenablement vos futurs recrues. Saviez-vous que 4% des nouveaux arrivants partiront dès le premier jour et que le risque de départ au cours des 45 jours après l’arrivée est de 22% ?!

Ça serait quand même bien dommage de déployer des efforts monstres pour recruter des gens qui partiront dès le premier mois après leur arrivée à cause d’une mauvaise intégration, vous en conviendrez.

C’est l’une des raisons qui poussent les entreprises à développer l’intégration des nouveaux candidats avec un onbarding toujours plus performant.

Quel est l’intérêt de procéder à un bon onboarding ? 

Nous l’avons vu juste au dessus, les nouveaux arrivants ont un risque de partir les premières semaines après leur intégration et donc de fortement augmenter votre taux de turnover. L’intérêt de procéder à un bon onbarding et donc de l’intégration d’un collaborateur est en premier lieu de créer un parcours qui va faciliter son intégration.

L’onboarding, s’il est bien fait, permet en plus à votre nouveau collaborateur d’avoir une vision claire de son environnement de travail. L’autre intérêt de bien intégrer les nouveaux c’est aussi de faire en sorte qu’il rentre dans l’équipe plus facilement. Globalement, plus vous vous appliquez sur ce parcours, plus votre collaborateur sera efficace par la suite.

Vos collaborateurs déjà présents pourront faire sa connaissance, connaitre son métier, ses missions et tout de suite cela va renforcer l’esprit d’équipe. L’intégration d’un nouveau peut toujours être délicate dans une équipe déjà formée, d’où l’importance de la pédagogie avant et pendant son arrivée.

Vous êtes une startup ou une entreprise en plein développement ? Alors il est d'autant plus important de prendre le temps de disposer d’un dispositif d’intégration bien rôdé.

Bureau prêt pour un onboarding

Il faudra penser à bien tout préparer avant l’arrivée de votre nouvelle recrue.

Les phases clés de l’onboarding

Pour réussir l’intégration de la meilleure des manières il existe des étapes clés que nous allons découvrir.

1. Préparer l’arrivée : 

Bien géré le début c’est faire en sorte que vos collaborateurs soient au courant qu’une nouvelle personne intègre l’équipe. De plus, c’est sans oublier le manager comme cela arrive encore trop souvent !

Préparer l’arrivée c’est aussi gérer en amont tous les documents administratifs comme par exemple son contrat.

Avez-vous pensé à tout ce dont aura besoin votre nouvelle recrue ? Son ordinateur est-il prêt avec tous les logiciels utiles ? Son adresse mail est créée ? Sans oublier les diverses fournitures.

Un petit plus qui fait toujours plaisir, c’est d’envoyer un mail avant l’arrivée de votre nouveau collaborateur. L’occasion de lui dire que tout est prêt pour bien l’accueillir et tout est bon pour le rassurer.

2. L’arrivée : 

Votre collaborateur vient d’arriver et la pire chose à faire serait de le mettre à son poste de travail et le laisser se débrouiller en pensant qu’il sera opérationnel immédiatement.

Au contraire, vous pouvez préparer une journée d’intégration pour bien l’accueillir, tout d’abord en lui faisant recruter son mentor qui peut-être aussi son manager, c’est selon. Ensuite, ce mentor pourra lui faire découvrir et expliquer le fonctionnement de l’entreprise ainsi que de lui faire rencontrer les différents membres de l’équipe.

Faites en sorte qu’il soit accompagné lors de la pause du midi. Il y a rien de pire que d’arriver dans une nouvelle entreprise et se retrouver seul à midi. L’idéal est d’organiser un repas sympa avec ses proches collègues qu'il sera amené à fréquenter régulièrement.

À la fin de sa premirère journée il est très intéressant de faire un point pour connaitre ses ressentis. Ces points réguliers seront très important pour la suite, pensez-y pour bénéficier d’un excellent suivi des collaborateurs.

Combien de temps doit durer un onboarding ? 

Une période d’intégration dure plusieurs mois le temps que votre collaborateur puisse obtenir un sentiment d’appartenance solide à votre entreprise.

Pour aller plus loin, on pourrait même dire qu’un onboarding n’a de fin seulement lorsque votre collaborateur veut partir et passe alors en processus d'offboarding, mais pour réduire le risque de voir ce dernier partir, vous pouvez développer l’engagement de vos collaborateurs.

Tout au long de sa carrière, vous, son manager ou encore son mentor devez rester disponible pour lui. Il doit savoir qu’à la moindre difficulté ou questionnement, il pourra venir vous voir.

Lors d’un recrutement il est très important de voir le long terme. En effet, un recrutement ne s’arrête certainement pas à la signature d’un contrat. Je ne peux que vous encourager à développer vos processus d’intégration. Vous serez surpris des résultats, c’est une certitude.

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Comment améliorer l'expérience collaborateurs ?

 Cependant, il y a une notion dont on parle beaucoup moins (mais ça change très vite en ce moment) et qui a pourtant une importance fondamentale sur la performance de l’entreprise c’est l’expérience collaborateurs. 

Dans cet article nous allons voir des méthodes concrètes pour améliorer votre expérience collaborateur, leur épanouissement et par ricochet, leur engagement pour votre entreprise.

C’est quoi l’expérience collaborateur ? 

Commençons par une définition très simple. L’expérience collaborateur c’est finalement le parcours complet de votre salarié du début jusqu’à la fin. Concrètement ça démarre lorsqu’un candidat décide de postuler à une de vos offres jusqu’à son départ pour une raison ou une autre. C'est un levier important pour attirer et fidéliser vos futurs talents.

Le concept est simple et se base sur l’expérience client et son concept de transformer ses clients en ambassadeurs de votre entreprise/marque. Si vos employés sont satisfaits de leur environnement de travail ils auront tendance à parler de votre entreprise et la recommander, ce qui aidera fortement lors de vos futurs recrutement.

L’expérience collaborateur doit devenir une priorité pour les services RH qui veulent augmenter le taux de satisfaction et le bien-être au travail  de chaque collaborateur.

Découvrez les avantages de l’expérience collaborateur

Développer l’expérience collaborateur de votre entreprise permet d’obtenir de nombreux avantages pour votre entreprise, comme pour vos collaborateurs.

Limite l’absentéisme et le turnover. 

Améliorer son expérience collaborateur c’est améliorer globalement la qualité de vie au travail pour permettre à vos salariés de se sentir bien dans votre entreprise afin de limiter les départs. C’est d’autant plus important lorsqu’on sait que 4% des nouvelles recrues partiront le premier jour et 22% lors des 45 jours après l’embauche.

Cela permet également de se protéger contre vos concurrents qui voudraient débaucher vos salariés.

D’ailleurs, si vous avez un taux de turnover/d’absentéisme trop important, vous risquer de nuire entre autre, à votre marque employeur.

Améliore la marque employeur.

Comme je le disais plus haut, un collaborateur satisfait aura tendance à devenir ambassadeur de votre entreprise. Ce qui permettra d’avoir de bons retours et de faciliter vos recrutements futurs. Au contraire, si vos collaborateurs sont insatisfaits, vous risquez d'avoir une mauvaise presse et d’avoir de grandes difficultés pour recruter par la suite.

Fidélisation de vos salariés.

N’est-il pas dommageable de faire de nombreux efforts afin de recruter une personne et la voir partir rapidement après ? Développer son expérience collaborateur est l’un des leviers qui vous permet de les fidéliser et de les engager, tout en sachant qu’un salarié engagé, c’est un salarié plus productif et performant.

C’est donc un excellent moyen pour que vos salariés aient envie de rester de longues périodes dans votre entreprise. De plus, améliorer sans cesse son expérience collaborateur permet à vos collaborateurs qui partent d’éventuellement les voir revenir dans quelques années. C’est ce qu’on appel les salariés « boomerang ».

Comment améliorer l’expérience collaborateur ?

L’amélioration de l’expérience collaborateur passe par 3 étapes distinctes, du processus de recrutement, en passant par l’intégration sans oublier le suivi sur la durée.

1. Le recrutement : 

L’expérience collaborateur commence à l’instant où le candidat à ses premiers contacts par mail ou par téléphone. Ensuite l’expérience continue avec le premier entretien physique. Le candidat va voir vos locaux, les personnes déjà en poste, l’ambiance générale, bref, l’environnement de travail.

À ce moment, votre candidat peut déjà se dire qu’il ne se sentira pas bien dans cette entreprise ou au contraire, que ça lui donne une motivation supplémentaire pour obtenir le poste. Vous devez accorder un soin particulier à ces détails et offrir une différenciation par rapport aux autres entreprises.

Si vous remarquez qu’un nombre important de candidats finissent par refuser le poste, il sera intéressant de leur demander leur raison et agir en conséquence. Vous pouvez également essayer de modifier certains éléments cités plus haut.

Que vous refusiez un candidat que vous ayez vu physiquement ou un CV que vous avez reçu par mail, il est très important d’envoyer un mail ou d'appeler pour donner la raison de ce refus. C’est un moyen d’augmenter l’expérience collaborateur ainsi que votre marque employeur.

Rien de plus désagréable que de contacter des entreprises ou de faire un entretien et de ne plus avoir de nouvelles ou recevoir un mail générique.

2. L’intégration de vos nouvelles recrues. 

Tout à l’heure nous avons vu que vos nouvelles recrues peuvent partir très vit.. L’une des raisons principales de ce départ précipité se retrouve dans une mauvaise intégration.

Travailler sur une procédure d’onboarding est très importante. Préparez au mieux l’arrivée de votre futur salarié, que ça soit sur la partie administrative ou informatique. Tout doit être prêt à son arrivée.

Petit plus, un mail récapitulatif de son manager, avec son jour de début, l’horaire et un petit mot sympa. Cela sera toujours apprécié.

3. Le suivi sur la durée. 

Vous avez bien géré le recrutement et l’intégration de votre nouveau candidat, ouf, c’est terminé, félicitations !

Bien évidemment c’est une plaisanterie, même lorsque vous aurez réussi toutes les étapes précédentes, rien n’est gravé dans la roche. Des collaborateurs engagés peuvent devenir désengagés pour une raison ou une autre. Il ne faut jamais rester sur ses acquis.

C’est là qu’intervient la notion de suivi sur la durée. Vous devez organiser des points réguliers avec chacun de vos collaborateurs, qu’ils soient là depuis 3 mois ou 3 ans. Et globalement il sera intéressant de proposer une culture organisationnelle et managériale propice à l'engagement des collaborateurs.

En conclusion 

L’expérience collaborateur est un formidable levier pour augmenter la performance de vos collaborateurs, faciliter les recrutements et améliorer votre marque employeur.

Cependant il faut faire attention à ne pas transformer cette expérience en une opération marketing vide de sens avec le seul but d’être bien vu.

Développer l’expérience collaborateur c’est avant tout la volonté d’améliorer les choses. Cela peut commencer par un cadre agréable pour vos collaborateurs actuels comme futurs.

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Comment choisir le bon consultant ?

Il est toujours délicat de faire appel à un cabinet de conseil et d’autant plus quand il s’agit de conseil en management. Cependant, il existe des moyens efficaces pour analyser le sérieux et le professionnalisme du consultant en face de vous.

Pourquoi faire appel à un consultant ? 

Je pense que la raison fondamentale qu’un consultant externe vous apporte, c’est le regard neuf qu’il va porter sur votre entreprise, son organisation et vos collaborateurs.

Trop souvent lorsqu’on veut mener un projet en rapport avec le management il est très délicat de le faire en interne. En effet il existe de nombreux biais limitants qui peuvent faire échouer une conduite du changement, comme par exemple « Je sais qu’untel est comme ça » ou « je suis sûr qu’il est ainsi ». Votre consultant n’aura aucun de ses biais, ce qui lui permettra d’être le plus objectif possible.

Ensuite viens également la question de la confidentialité et de l’anonymat. Avant de se lancer dans un projet de transformation managériale, il faut déjà réaliser des enquêtes (questionnaires, entretiens, observation...) auprès de vos équipes. Si ces derniers sont réalisés en interne, il y a de grandes chances que les réponses soient enjolivées voire carrément à l’opposé de la vérité.

Imaginez que vous questionnez vos équipes sur la qualité du management ou encore les conditions de travail et qu’ils savent que ces questionnaires seront lus par la direction. Il sera extrêmement difficile pour certaines personnes d’être honnête. Vous aurez donc des enquêtes biaisées qui seront inexploitables.

Le consultant doit-il être expert de votre secteur d’activité ? 

Très souvent les gens pensent qu’un consultant expert de leur secteur d’activité est une bonne chose. Je ne suis pas d’accord avec ce raisonnement. On en revient toujours à ce fameux regard neuf et de rester confiner dans un seul secteur d’activité durant des années et des années peut jouer sur ce regard et sur l’objectivité durant la mission du consultant.

On peut finir par dire des choses comme,  « je connais le problème, j’ai la solution toute faite » alors que chaque entreprise est différente. Vous êtes l'expert de votre secteur d'activité, c'est vous qui saurez composer la meilleure partition avec les conseils de votre consultant.

C’est par exemple le cas d’anciens cadres qui ont fait carrière dans un secteur d’activité et qui se lance dans le métier de conseil en pensant que leur seule expérience suffit à être un bon consultant.

En plus d’être consultant, peut-il être coach et formateur ?

Coach est métier à part entière, comme formateur et évidemment comme consultant. J’ai donc du mal à croire qu’on puisse porter les trois casquettes à la fois sans problème.

De mon point de vue, un consultant, lors de son rapport final, peut proposer comme solutions du coaching pour telle raison ou encore des formations, mais se proposer pour tout faire, cela me semble très compliqué.

Les éléments à vérifier avant de faire votre choix 

La différence primordiale entre le bon et le mauvais consultant, c’est sa méthode d’ingénierie d’intervention. Vous devez absolument vérifier que toute son intervention est cadrée, qu’il est capable lors du rendez-vous de vous montrer tous ses documents qui lui servent durant sa mission.

Demandez lui également de détailler ses diverses tâches durant sa mission, le temps qu’il lui faudra en moyenne, etc. Dans les missions de conseil, il n’y a pas de place pour le à peu-près et le hasard. Le consultant doit avoir un schéma précis de son intervention dans votre entreprise.

Soyez attentif à ses questions, il doit énormément se renseigner sur votre organisation, votre entreprise, vos attentes, c’est la base de tout.

Attention également aux solutions toutes faites ! Par exemple, comment est-il possible d’avoir une offre globale alors qu’il n’y a même pas eu d'enquête auprès de vos équipes (en particulier lorsqu'il s'agir de management) ?

Un consultant se doit d’être humain

Lorsque vous vous lancez dans un projet de transformation managériale, l’humain est bien évidemment au coeur du projet et tout ce que ça peut comporter comme résistance aux changements, de peur, etc.

C’est pourquoi votre consultant se doit d’être humain avec une vraie qualité relationnelle lui permettant de travailler avec vos équipes et lever les freins aux changements.

Alors pour mettre toutes les chances de votre côté pour la réussite de votre projet, il vaut mieux éviter un robot qui va se contenter de mettre des chiffres dans un tableau !

Et ensuite ? 

Rencontrez plusieurs personnes, du consultant indépendant aux grands cabinets de conseil, soyez attentif à leurs fonctionnement, leur ingénierie d’intervention et surtout à l’aspect humain qui doit prévaloir dans le métier du conseil !

À propos des grands cabinets de conseil d’ailleurs, demandez bien à recevoir la personne qui va effectuer la mission pour voir si le contact passe bien. Très souvent la personne que vous avez en face de vous durant le rendez-vous ne sera pas la personne qui effectuera la mission, alors prudence.

Si vous avez d'autres questions vous pouvez nous contacter et on se fera un plaisir d'y répondre.

C'est quoi des salariés engagés ?

Ça c’est la théorie, en pratique, seuls 6% des salariés français se disent « fortement engagés et très satisfaits » selon une étude américaine.

Commençons d’abord par clarifier un point très important, la différence entre la qualité de vie au travail et l’engagement. Vous avez beau avoir mis des fruits frais à disposition chaque matin ou encore créer un excellent esprit d’équipe avec une superbe ambiance, cela n’a pas forcément de lien.

En effet, vos salariés peuvent apprécier ces efforts et ces avantages sans pour autant être engagés dans leur travail et leurs missions. Cependant cela reste des avantages agréables.

Depuis quelques années nous avançons dans l’erreur en ayant comme mantra, « un salarié heureux est un salarié plus productif ». Le problème étant que ce n’est pas le rôle des entreprises de rendre leurs salariés heureux. Le rôle d’une entreprise c’est de donner tous les outils et les conditions nécessaires à l’épanouissement professionnel de chacun.

C’est à ce moment là que vous allez pouvoir créer de la fidélisation et développer l’engagement de vos collaborateurs.

Y a t-il un lien entre des salariés engagés et le burnout ?

Il y a effectivement un lien entre la notion d’engagement et de burnout, c’est même l’origine de ce terme. Il était majoritairement utilisé au sujet de personnes fortement engagées émotionnellement dans leur travail. On pouvait retrouver des métiers médicaux, comme les infirmiers, les médecins par exemple.

Cela peut provenir, pour une personne très engagée, de freins par un manque d’autonomie dans ses missions quotidienne, manquer de reconnaissance ou pire, un sentiment d’injustice.

Il y a aussi un fait qui devient très vite dangereux c’est de devenir accro au travail et aujourd’hui il est très facile de le devenir. Recevoir et envoyer des mails à toutes heures du jour comme de la nuit, pendant le weekend, les vacances. Le sentiment de ne jamais pouvoir faire de coupure devient vite dangereux pour l’état de santé des salariés.

Autre élément à prendre en compte, c’est le présenteisme qui est encore extrêmement présent en France. La preuve, le médef veut que les salariés « travaillent un peu plus ». Ce qui est purement ridicule. L’important ce n’est pas de travailler plus, mais de travailler mieux. Il va être, pour la relance de l'activité post Covid19, nécessaire de repenser nos modes de fonctionnement et nos pratiques managériales. Il est possible aujourd'hui d'optimiser les processus de production, pour améliorer la performance. Et devinez quoi, si vous le faites de la bonne manière, vos collaborateurs gagneront en engagement, et en performance. Bref un cercle vertueux.

Pour vous donner un exemple, les grecs travaillent en moyenne 2000h par an alors que les allemands sont à 1400 heures. Pour autant, l’Allemagne est plus productive. Alors d'après vous ? Il vaut mieux choisir de travailler mieux pour produire plus, ou de travailler plus pour produire moins ?

Comment éviter le burnout et améliorer le bien-être ? 

Pour éviter le burnout et plus globalement améliorer le bien-être dans votre entreprise il faudra jouer sur plusieurs leviers de manières précise et réfléchie. Nous pouvons voir :

Créer une charte du droit à la déconnexion afin d’éviter que vos collaborateurs soient connectés en permanence à leurs mails est déjà un bon début. Il y a même des entreprises qui bloquent l’envoie et la réception des mails après les horaires de travail, jusqu’au lendemain matin. Mais on est loin du compte. L'idée est de traiter la problématique à son origine. Il vaudra mieux analyser les flux de communication et d'information, pour tenter de réduire l'abondance des mails et d'optimiser les communications.

On le dira jamais suffisamment, la reconnaissance est un élément indispensable pour le bien-être de vos collaborateurs. Faire des efforts c’est une chose, mais que sa hiérarchie le voit et le reconnaisse, c’est encore mieux !

Pourquoi recruter une personne talentueuse si on lui dit comment elle doit travailler à la virgule près ? Donner de la marge de manœuvre à vos collaborateurs c’est se donner la chance de profiter d’une augmentation de la créativité, de leur satisfaction et en plus de diviser le turnover par 3. Essayez, je suis sûr que vous serez surpris des résultats.

Les différents engagements

Vos collaborateurs peuvent être engagés de trois manières différentes.

Les valeurs du salariés et son travail sont en parfaite adéquation avec son entreprise, il s’y sent bien et a envie d’avancer avec cette dernière. C’est l’engagement le plus déterminant.

Là nous sommes sur un sentiment d’obligation morale de loyauté ressenti par le salarié envers son entreprise ou ses supérieurs.

Cet engagement n’en est finalement pas un. Le salarié se demande tout simplement s’il est bénéfique pour sa vie personnelle de quitter l’entreprise ou non.

Quels sont les avantages d’avoir des salariés engagés ?

Il existe de nombreux avantages à engager ses collaborateurs. Cela joue sur la performance de l’entreprise, mais aussi sur la diminution des risques professionnels et psychosociaux.

Plus précisément, nous pouvons voir une diminution :

Ainsi qu’une augmentation :

Bien sûr, pour bénéficier de tous ces avantages il faudra une réelle implication de toute l’équipe dirigeante ainsi que des ressources humaines. Tout cela ne se fera pas en une journée, d’autant plus qu’avant de faire quoi que ce soit, il faudra évaluer le taux actuel d’engagement de vos collaborateurs.

En effet, il serait vain de se lancer dans des actions sans évaluer le niveau actuel et le niveau futur voulu. Une fois le niveau d’engagement connu, il faudra réfléchir à une vraie stratégie comportant du court, moyen et long terme afin de développer l’engagement de vos collaborateurs.

Si vous avez des questions à ce sujet, vous pouvez nous contacter, nous serons ravis de vous aider à y voir plus clair et faire le point sur votre situation.

4 astuces pour gagner du temps facilement !

De plus ça se ressent sur le temps des loisirs et de la vie familiale. Pourtant, 93% des salariés interrogés accorde une grande importance à cet équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. La majorité pense d’ailleurs que leur employeur « ne fait pas beaucoup de choses pour aider à maintenir cet équilibre ».

« Je suis donc condamné à toujours courir ? »

Plus maintenant ! Voici comment vous simplifier la vie avec des astuces simples et concrètes à mettre en place pour gagner du temps. Elles vous feront gagner un temps précieux à coup sûr, tout en améliorant vos performances.

Et si on commençait ?

Passons aux solutions pour gagner du temps ! 

Première solution, Fixez-vous des objectifs, atteignables et précis avec une date de fin. En effet, la loi de Parkinson, nous dit que : « Le travail s’étale de façon à occuper le temps disponible pour son achèvement ». Vous pouvez aussi découper votre objectif principal en petites tâches afin d’éviter d’en faire une montagne.

Voici des exemples :

- « Aujourd’hui entre 16h et 17h, je termine de rédiger le devis pour Monsieur DURAND », voilà un objectif atteignable, précis avec une date de fin.

En bref, divisez chacune de vos missions encore et encore, cette méthode vous permettra de simplifier la réalisation de votre objectif principal, de maintenir votre motivation et de tenir vos délais.

Seconde solution définissez vos priorités.

Une partie de votre emploi du temps est déterminé par vos propres choix, c’est pour cela qu’il est primordial de savoir si la tâche à faire est importante et urgente, ou non. Posez-vous la question, « Est-ce que je fais bien de prioriser cette tâche plutôt qu’une autre ».

Troisième solution, réalisez une tâche à la fois.

Il est fréquent de penser que de répondre à un courriel, en étant au téléphone, tout en avançant sur un dossier client, vous fait gagner du temps, mais c’est bien l’inverse qui se passe. Vous concentrer entièrement sur une tâche à la fois vous fera gagner un temps incroyable, en plus de vous éviter des erreurs d’inattention.

Quatrième solution, apprenez à dire non. 

A force de vouloir être serviable et agréable avec vos collaborateurs ou collègues, vous avez tendance à dire oui à beaucoup trop de choses, même si vous savez parfaitement que vous manquez de temps pour réaliser vos engagements et votre travail dans les délais impartis. Alors la prochaine fois que quelqu’un vient vous voir pour vous demander d’effectuer une mission, demandez-vous si vous avez du temps pour la mener à bien, si la réponse est non, apprenez à dire non !

« Et ça suffit ? »

C’est déjà un excellent début pour retrouver du calme et de la sérénité dans votre travail quotidien. Vous devez apprendre à « perdre du temps » en organisant votre journée, pour en gagner.

Je finirai avec une citation, simple et efficace sur l'art de gagner du temps :

« Que l'on me donne six heures pour couper un arbre, j'en passerai quatre à préparer ma hache. »

Abraham Lincoln.

C'est quoi le reverse mentoring ?

Très souvent, lorsque qu’un nouvel arrivant dans l’entreprise arrive, qu’il soit apprenti ou non, on lui attribue un mentor. Le rôle de ce dernier est de le guider, de lui montrer les procédures de l’entreprise et encore bien d’autres choses. 

Le reverse mentoring c’est le fait qu’un jeune puisse conseiller et guider une personne plus expérimentée sur les nouveaux domaines, notamment digitaux. Pour vous donner un exemple précis, General Electric a mis en place cette méthode à l’époque du déploiement d’internet. Le principe était simple, 500 cadres supérieurs devaient trouver un binôme avec de nouvelles recrues pour que ces dernières puissent leur montrer le fonctionnement d’internet. 

Le partage d’expérience à toujours été l’un des moyens le plus efficace pour progresser et il est grand temps de prendre conscience de l’importance que peuvent nous apporter les jeunes générations.

Voyons ensemble les nombreux avantages de mettre le reverse mentoring en place dans votre entreprise. 

Développer les compétences digitales de vos seniors grâce au reverse mentoring. 

Le digital prend de plus en plus de place dans les entreprises, réseaux sociaux, big data, intelligence artificiel, etc. Il est normal de vite être dépassé par tous ces concepts et c’est là où le reverse mentoring prend toute son importance. 

Vous allez pouvoir former vos seniors à ces nouvelles technologies facilement et efficacement grâce à vos jeunes collaborateurs. 

Développer la responsabilisation de vos juniors. 

L’avantage du reverse mentoring c’est également de responsabiliser vos juniors et leur montrer le rôle et les missions des seniors de votre entreprise. Chacun peut bénéficier de l’expérience de l’autre. Le senior gagnera en compétences digitales et le junior pourra gagner en maturité et comprendre plus vite les différents rouages de votre entreprise. 

Améliorer les rapports entre les différentes générations. 

On voit régulièrement des clivages dans les entreprises entre les générations plus anciennes et les nouvelles. Le fait de mélanger vos seniors et vos juniors va permettre de créer du lien entre ces générations et fluidifier la communication interne. 

Vous trouvez ces avantages intéressants ? Parfait ! Continuons et voyons alors comment mettre le reverse mentoring dans votre entreprise. 

Avant tout, il faut préparer le reverse mentoring. 

Tout commence par là, préparer votre reverse mentoring, il va falloir faire un vrai travail de pédagogie avec vos collaborateurs seniors. Il arrive parfois que ces derniers prennent très mal le fait de se faire former par de jeunes personnes sortant d’études. L’égo peut créer des situations de tensions avec un rejet des connaissances. Vous en conviendrez, ça serait dommage. 

C’est pour cela qu’il faudra bien leur expliquer avant de commencer, les intérêts pour eux, pour les jeunes et pour l’entreprise. Chacun y gagne, il faut simplement que toutes les parties le comprennent. 

Il faudra également faire ce travail avec vos juniors, en effet, cela peut-être impressionnant de devoir former une personne bien plus expérimentée que soi. Il faudra leur faire comprendre l’importance de leurs connaissances et de cette mission de reverse mentoring. 

La culture d’entreprise. 

Plus votre entreprise est agile et libérée, plus il sera aisée de mettre en place cette méthode. Plus votre entreprise est rigide et pyramidale, moins le reverse mentoring sera efficace. 

Rassurez-vous, vous n’avez pas besoin d’une entreprise à 100% libérée pour que la méthode fonctionne. Il suffira en effet d’avoir une ouverture d’esprit par rapport à la nouveauté, l’apprentissage et la performance pour faire fonctionner le reverse mentoring. 

Une vraie stratégie d’apprentissage.

Le reverse mentoring se prépare comme nous l’avons vu plus haut et il faudra également préparer le partage des connaissances. Planifier des temps dédiés à ce partage dans la semaine, des fichiers récapitulant certaines connaissances clés, etc. 

Si vous vous contentez de mettre en place un mentor à vos seniors, sans organisation précise, le risque est grand que le temps passe sans qu’il ne se passe quoi que ce soit.

Comment se passe le travail en Australie ?

Visiter, profiter, se détendre, c’est très bien, mais un moment, il va falloir penser à travailler. Alors comment ça se passe le travail en Australie ? C’est ce que nous allons découvrir ensemble. 

Quelle est la culture d’entreprise de l’Australie ? 

Commençons notre voyage par la culture d’entreprise. Nous imaginons les australiens comme des gens chaleureux dans l’ensemble, avec qui il est facile de bien s’entendre. Dans la réalité, c’est bien le cas, vous aurez très rapidement des rapports cordiaux avec vos collègues de travail. 

Attention en arrivant le matin. En Australie on ne fait pas la bise à ses collègues en arrivant. Une poignée de main éventuellement, mais dans la plupart des cas, il faut se contenter d’un « good morning » général. 

Vous devrez toujours vous adresser à vos collègues par leur prénom, même vos supérieurs. Les australiens aiment les relations chaleureuses et souriantes. Cependant, attention de ne pas se lâcher et faire des blagues ou réflexions qui dépasseraient la limite. 

Ils ont par contre une culture très intéressante sur les horaires de travail  Les horaires moyens sont 9h à 17h, même pour les cadres. En effet, les salariés australiens sont jugés sur leurs performances, ainsi que leurs objectifs plutôt que sur le temps qu'ils passent au bureau. 

De plus, les parents peuvent avoir besoin de partir en avance pour récupérer leurs enfants, dans ce cas, ils arrivent plus tôt ou terminent de travailler le soir chez eux.

Le vendredi, ça se termine généralement tôt, vers 16h, pour se retrouver entre collègues boire quelques bières. 

Voyons en une phrase, le droit du travail en Australie. Le doit du travail australien est différent du droit de travail français, en effet il privilégie la souplesse, la facilité d’embauche et aussi, la facilité de licencier. 

Bien évidemment, il existe des exceptions dans certains domaines d’activités, comme la finance, la justice ou encore la médecine. 

Tant que vous faites du bon travail, vous serez bien vu dans votre entreprise. 

Comment se passe le management en Australie ? 

Le management australien apprécie particulièrement l’autonomie pour ses collaborateurs  C’est bien différent des organisations pyramidales françaises (même si ce modèle commence peu à peu à changer chez nous) , en ayant un management horizontal. 

Le manager va donc donner l’objectif à atteindre pour se contenter par la suite de superviser.  Vous aurez toute l’autonomie pour décider de la manière dont vous voulez atteindre cet objectif. Cependant, autonomie oui, mais en équipe, il est effectivement très mal vu de s’isoler des autres collaborateurs. Il parait que cela provient de leur amour pour le sport et l’effort d’équipe. 

Encore une petite chose par rapport à l’autonomie, si votre supérieur s’immisce un petit peu trop dans votre travail, c’est probablement qu’il s’inquiète de vos performances.

Il faudra également garder la porte de son bureau ouverte, ça aidera à lutter contre le syndrome bien australien du « Tall poppy ». La conséquence de ce syndrome est un gigantesque sentiment d’infériorité et ils détestent les gens qui se sentent supérieurs. 

Le travail d’équipe est primordial comme nous en avons parlé au dessus. Il sera très important de prendre vos décisions tous ensemble. Si vous voulez imposer une décision, la manière autoritaire ne sera jamais la bonne solution. Vous pourriez l’expliquer lors d’une réunion, échanger avec vos collaborateurs en faisant preuve de pédagogie pour leur expliquer la raison qui vous a poussé à prendre cette décision. 

Les réunions d’ailleurs sont très différentes de celles en France. En Australie, il n’est pas question de perdre du temps et de garder sa langue dans sa poche. Ces réunions seront animés, avec un langage qui peut sembler cru, mais à la fin, il y aura des objectifs clairs avec des tâches et des délais validés ! 

Comment recruter des talents dans son entreprise ?

Une des définitions existantes, il y en a des dizaines, est une personne « ayant un esprit stratégique affûté, des aptitudes au leadership, des compétences en communication, des capacités à attirer des gens talentueux, des compétences fonctionnelles et ayant les capacités de produire des résultats ». Le mouton à 5 pattes en somme.

Mais alors comment les attirer ?

On associe régulièrement les « talents » aux nouvelles générations diplômées (génération Y et Z) et cette génération cherche, entre autre, un véritable sens à son travail ainsi que le fait de concilier sa vie professionnelle avec sa vie privée.

Commençons par le « sens au travail », au quotidien, cela se traduit par le respect des valeurs de votre entreprise, l’utilité du travail, la compréhension des missions, des objectifs clairs et atteignables et également la possibilité de questionner.  Tout va bien jusqu’à là ?

Au tour de la vie professionnelle et vie privée maintenant, les « talents » veulent une vie équilibrée, le travail reste essentiel mais ne l’emporte plus sur l’épanouissement personnel.  Pour cela, vous pouvez apporter de nouvelles manières de travailler, comme le télétravail ou la flexibilité des horaires, par exemple.

Et si ça ne suffit pas ?

Recruter et garder des talents est une véritable difficulté pour les PME et TPE, surtout face à de grandes entreprises ou des startup qui monopolisent la plupart des recrutements. Cependant, il existe des solutions concrètes, que nous allons voir.

  1. Mettre en place une stratégie RH solide et définir ses besoins, cela passe par bâtir une réelle stratégie d’avenir de votre entreprise, communiquer sur vos ambitions futures.
  2. User de vos arguments avantageux pour concurrencer les grosses entreprises, vos conditions de travail, l’ambiance interne etc. Faites le point avec un consultant sur vos avantages pour y voir plus clair et communiquez dessus.
  3. Sans oublier qu’un bon management fera des merveilles pour fidéliser ces talents et vous servira de levier pour en attirer d’avantages.
  4. Savoir engager ses collaborateurs dans un véritable projet d'entreprise qui leur parle.

La marque employeur pour recruter de nouveaux talents.

Vous pouvez également élaborer votre marque employeur. La marque employeur permet de rendre votre entreprise attractive, en développant son identité propre. Imaginez que si vous regardez sur Linkedin et sur Facebook le profil des candidats potentiels, ils font exactement pareil (à 95% !) en recherchant des informations sur votre entreprise, sur ce qu’elle fait, mais aussi ce qu’elle fera.

L’idée étant de communiquer sur vos réseaux sociaux, votre blog et à tous les endroits possible pour montrer qu’il fait bon vivre chez vous.

On retrouve le même principe lors d’un achat sur internet, si le produit a des avis positifs ou aucun avis, il y a plus que de chance que le client passe commande que si ce dernier possède de mauvaises évaluations. C’est pareil pour les candidats, le taux de probabilité qu’un candidat postule dans votre entreprise est le même que l’avis soit positif ou que votre société soit inconnue (90%). Cependant, en cas de mauvaise réputation sur internet, le pourcentage de chance qu’il postule tombe à 10%.

Autre données intéressante, 60% des salariés donnent de l’importance à ce que leur famille et leurs amis pensent de l’entreprise dans laquelle ils travaillent. D’où l’importance de bâtir une marque d’entreprise positive.

Pour conclure, un « talent » est le mouton à 5 pattes que tout le monde désire recruter dans son entreprise et c’est bien normal. De plus, même si en tant que PME ou ETI, vous avez plus de difficultés à les recruter, ce n’est pas une fatalité.

Comment se passe le travail au Canada ?

Ce pays fait rêver de plus en plus de français qui s’expatrie pour travailler et qui finissent par rester y vivre définitivement.

Alors découvrons les différences dans le travail entre la France et le Quebec. 

Quelle est la culture d’entreprise du Quebec ? 

La culture d’entreprise au Quebec se rapproche fortement de celle de l’Australie. C’est à dire que le tutoiement est de mise, peu importe l’âge ou la position sociale, ce qui facilite le dialogue entre les différentes strates d’une entreprise. Les entreprises québécoises possèdent également la plupart du temps des organigrammes plus aplatie, toujours dans le but de faciliter le dialogue et l’échange d’idées. 

De plus, grâce à cet organigramme plat et cette fluidité entre les niveaux hiérarchiques, les employés québécois ont une excellente relation avec leur employeur. Ces derniers sont d’ailleurs les premiers à remettre en question leurs idées suite à des échanges avec leurs collaborateurs. 

À la différence de l’Australie où il est extrêmement mal vu de faire la bise à ses collègues ou même serrer les mains, au Québec, c’est tout l’inverse et cela se rapproche énormément de notre façon de faire en France. Petit tour des bureaux, salutation, etc. 

La vie en dehors de l’entreprise et la vie familiale sont très importantes. Les horaires sont en règles générales, de 9h à 17h, pour que chacun puisse aller ensuite s’occuper de ses enfants ou avoir des activités sociales ou sportives après les heures de travail. Cependant, même si les journées finissent plus tôt, elles sont bien remplis. Encore une fois nous voyons une différence fondamentale avec la France, les salariés québécois sont orientés vers les objectifs et la performance et non pas le présentéisme. 

L’employé québécois, possède en moyenne deux semaines de vacances par an. Il y a aussi moins de congés officiels que chez nous, cependant, il reste gagnant au vu de la qualité de vie au travail.

Comment se passe le management au Québec? 

Voyons maintenant plus en détail le management au Québec. 

Comme nous l’avons vu plus haut, le management québécois favorise les échanges entre tous les niveaux hiérarchiques grâce à un organigramme aplati et une remise en question du chef sur ses idées. 

Les entreprises québécoises accordent une grande importance au bien-être au travail et ce de plusieurs manières. Ainsi ces dernières insistent beaucoup sur la reconnaissance et l'autonomie de leurs salariés. Les entreprises partent du postulat qu’il faut lutter contre la distance entre tous les niveaux hiérarchiques pour créer un engagement des collaborateurs envers leur entreprise.

En France par exemple, le manque de reconnaissance est l’un des premier facteur de démotivation chez les collaborateurs et pour certains, la reconnaissance morale serait plus importante que le salaire.

Tout est mis en place pour ce bien-être au travail, comme par exemple : 

Comme en France (ou presque, enfin un jour en tout cas), le Québec prône l’égalité entre les hommes et les femmes dans la société et également dans le monde du travail. Il y a d’ailleurs eu une loi qui oblige les entreprises de plus de 10 salariés à mettre en place un programme d’équité salariale. 

En conclusion, le Québec est un endroit incroyable pour aller travailler, bien entendu, tout n’est pas rose et tout le monde ne correspondra pas forcément au profil que je viens de dresser. Cependant, en règle générale, les salariés québécois profitent de conditions de travail agréables avec un management bienveillant. 

Pourquoi il est primordial de faire un plan de formation ?

L’idée générale de ce plan, est de transformer vos besoins par rapport à des objectifs en plan précis de formations à effectuer pour apprendre de nouvelles compétences qui vous permettront d’atteindre ces objectifs. 

Ce plan de formation concerne également les bilans de compétences ainsi que les validations des acquis (VAE). 

Vous pouvez faire un recueil des compétences possédées par votre collaborateur lors des entretiens annuels par exemple.Il est très intéressant de pouvoir faire le point régulièrement sur les compétences présentes dans l’entreprise. 

Quels sont les avantages précis ? 

Les avantages sont nombreux, le fait de prévoir un plan pour chacun de vos collaborateurs, vous amènera à l’installation et le partage d’une culture commune, l’amélioration palpable du niveau global des compétences. Ce n’est pas tout ! Cela améliore également la performance à long et court terme avec une optimisation considérable du retour sur investissement de chacune des formations. . 

Encore un avantage ? Le fait de planifier des formations par rapport à vos besoins, vous évitera d’inscrire vos collaborateurs à des formations non prioritaires pour lui, comme pour l’entreprise. Vous en aurez terminé des coups d’épées dans l’eau. 

Le plan de formation n’est pas magique, il faudra quand même mettre en place un suivi de vos collaborateurs une fois qu’ils rentreront de formation pour s’assurer le meilleur transfert des apprentissages possible.

Comment faire pour réaliser un plan de formation ? 

Fixez des objectifs, tout commence par là. 

Analysez vos objectifs et vos besoins précisément, idéalement avec l’aide de chacun de vos collaborateurs pour voir où se trouvent leurs difficultés. Après cela, vous pourrez chercher des formations prioritaires à effectuer, répondant à ces besoins. 

Paul est manager, il doit réaliser un plan de formation. Pour cela il échange avec Jean, un de ses collaborateurs, sur les objectifs de l’entreprise et par rapport aux difficultés de Jean qui pourrait l’empêcher d’atteindre ses objectifs. Paul peut ensuite analyser ce qui pourrait bloquer pour l’atteinte des buts de l’entreprise et fixez des formations prioritaires à réaliser. 

Il faudra faire particulièrement attention à un point, c’est de prendre une formation qui correspond à un besoin et pas seulement une envie, comme cela peut arriver encore trop souvent. Pour illustrer ce fait, je repense à un pharmacien qui avait envoyé une de ses collaboratrices dans une formation « Comment conseiller une femme enceinte » c’était un besoin pour la pharmacie ? Non, simplement une envie de la collaboratrice qui était actuellement enceinte.

Quel est le défaut de faire un plan de formation ? 

Le plus gros reproche qui peut être fait au plan de formation, c’est sa simplicité. Il est vrai qu’il peut être mis en place exclusivement dans les entreprises qui ne sont pas fascinées par le compliqué et qui ont bien compris que le compliqué n’est pas la meilleure réponse à la complexité. 

Plus sérieusement, ce plan de formation, ou la formation tout court d’ailleurs, peut créer des freins chez certains de vos collaborateurs qui pensent ne pas en avoir besoin. A ce moment là vous avez deux choix. Vous pouvez lui imposer la formation, tout en sachant que de faire une formation sans motivation vous fera obtenir un résultat misérable. Seconde option, vous pouvez faire preuve d’énormément de pédagogie et lui expliquer les tenants et aboutissants de développer ses compétences tout au long de son parcours professionnel. 

Pour conclure, un plan de formation est une étape primordiale pour faire des formations qui vous apporteront une vraie valeur ajoutée. Vous n’êtes plus dans la réaction, mais bien dans l’anticipation, pour gérer les compétences. 

À quoi servent les soft skills ?

Un soft skill est une compétence « comportementale » ou compétence « douce » dans la langue de notre beau pays, ces compétences sont associées à un haut degré d’intelligence émotionnelle.

Concrètement, les compétences comportementales, amélioreront grandement les relations humaines dans les différents services de votre entreprise. De plus, cette intelligence émotionnelle, ne peut pas être déléguées à des robots ou système informatique, voilà une des différenciations majeures entre l’homme et la machine.

Elle s’associent parfaitement avec les hard skills, qui sont les compétences dites « techniques », tout est expliqué dans cet article !

A quoi ça sert et est-ce utile dans mon entreprise ?

Alors pour commencer, je vais répondre oui à la question de l’utilité dans votre entreprise.

Avoir des collaborateurs possédant ces compétences comportementales, est une incroyable opportunité pour vous démarquer de vos concurrents.

A quoi cela peut bien servir ? À améliorer votre communication interne comme externe à votre entreprise et c’est utile pour tout le monde.

Par exemple, pour vos collaborateurs qui sont en contact direct avec la clientèle, c’est vous assurer un service client exceptionnel, qualité d’écoute, empathie, chaleur humaine etc.

Pour les gens qui sont moins en contact avec vos clients, voir pas du tout, vous bénéficierez des avantages de ces compétences. Meilleure communication entre chaque collaborateur, meilleure coopération et une augmentation générale de la créativité, comme de la curiosité de vos équipes

Dans une époque où les sociétés sont en changement permanent  pour s’adapter à un marché toujours plus concurrentiel les compétences ‘’techniques’’ ne suffisent plus pour rester compétitif. Les tâches « basiques » ont tendance à s’automatiser et ça sera le cas de plus en plus, résultat de ce phénomène, vos collaborateurs se focalisent sur des tâches à plus forte valeur ajoutée, mais aussi plus complexe, nécessitant de trouver des solutions rapidement.

C’est là qu’on touche l’intérêt des soft skill, grâce à la créativité, l’esprit d’équipe, la facilité de communiquer et la curiosité, vous réunissez tous les ingrédients pour vous préparer à avancer rapidement et efficacement pour atteindre vos différents objectifs.

Le fait d’ajouter ces fameuses compétences « comportementale » aux compétences « techniques », permettra à vos collaborateurs de non seulement s’adapter à ces changements, mais aussi et surtout de proposer des idées et des solutions d’avenirs.

Tout ces éléments renforceront en plus la cohésion d’équipe au sein de votre entreprise.

esprit d’équipe renforcé grâce aux soft skill

Développer les soft skills, c’est aussi améliorer les rapports humains.

Les 10 soft skills indispensable à posséder selon l’étude du World Economic Forum, sont : 

  1. La résolution de problèmes complexes.
  2. La pensée critique.
  3. La créativité.
  4. La gestion des équipes.
  5. La Coordination.
  6. L'intelligence émotionnelle.
  7. Le jugement et la prise de décision.
  8. Le soucis du service client;
  9. La négociation.
  10. La souplesse cognitive.

Puis-je améliorer ces soft skills chez mes collaborateurs ? 

Bien entendu et vous en serez d’ailleurs le premier bénéficiaire. En effet, plus vos collaborateurs profiterons de ces compétences comportementales, plus la performance augmentera dans votre entreprise.  Comme vous l’imaginez, ces compétences sont toutes déjà présentes en chacun de nous. Il suffit simplement de les analyser et les exploiter.

Listez les soft skills qui vous semblent prioritaire, maintenant et demain, dans votre entreprise. Ensuite, il faudra les développer grâce aux formations et à du coaching.

Vous pouvez également les faire progresser en confiant des responsabilités à vos collaborateurs, le fait de les laisser être responsables de certaines de leurs tâches, leur permettront de développer des compétences personnelles comme l’autonomie  la pensée critique et la créativité par exemple. Donner de la confiance et des responsabilités à vos collaborateurs c'est aussi augmenter efficacement leur engagement pour votre entreprise.

Vous avez tout à gagner en développant ces compétences comportementales dans tous vos différents services. Plus les années passent, plus ces compétences deviendront déterminantes dans le succès de votre entreprise, quel que soit votre domaine d’activité.

Comment se passe le travail au Maroc ?

Ce pays se développe à une vitesse folle dans le secteur télécom et internet, sans oublier qu’il est un acteur incontournable aujourd’hui pour tout ce qui est centre d’appel pour de nombreuses entreprises du monde entier.

Alors découvrons les différences dans le travail entre la France et le Maroc.

Quelle est la culture d’entreprise au Maroc ? 

Pour le coup le Maroc possède des différences entre notre pays et ceux que nous avons vu précédemment. Par exemple, la durée légale de travail au Maroc est de 44h par semaine en règle générale et peut aller jusqu’à 48h dans le domaine agricole.

Le salaire minimum est d’environs 1,40 euros par heure. De plus la gestion du temps au Maroc est totalement différente de notre pays. En effet, au Maroc, le temps ne possède pas la notion de gain ou de perte, le temps est le temps, il ne s’économise pas. Nous le reverrons plus tard, mais par exemple, il n’y a généralement pas de gestion du temps, pour optimiser sa productivité. A ce propos, il existe encore de trop nombreuses problématiques avec des délais très souvent dépassés.

Les congés fonctionnement ainsi, pour chaque mois de travail, vous cumuler 1 journée et demie de congés. Il y a ensuite une prime d’ancienneté à partir de 5 ans, tout en sachant que la durée totale cumulée ne peut pas dépasser les 30 jours. Le congé maternité, lui est de 14 semaines, en touchant 100% de son salaire durant la période.

En tant qu’expatrié, vous n’avez pas la possibilité d’avoir un CDI dans une entreprise marocaine. Du jour au lendemain vous pouvez être licencié, sans indemnité de départ ni solde de tout compte. C’est le fameux « contrat de travail d’étranger », ou le CTE.

Pour ce qui est de la langue, l’arabe est bien entendu la langue officielle, cependant, le français est très apprécié et se retrouve de manière importante dans le milieu des affaires. Si vous parlez anglais, c’est un plus !

Comment se passe le management au Maroc ? 

Au Maroc les méthodes « classiques » de management qu’on peut retrouver en France par exemple, peuvent très rapidement se heurter à la culture d’entreprise du Maroc. Comme nous l’avons vu précédemment, la gestion du temps peut-être très compliquée à mettre en place. Les entreprises marocaines sont habituées à travailler entre elles, avec des délais de livraisons par exemple qui sont très souvent dépassés, mais personne ne s’en offusque plus que ça. Les travailleurs marocains n’ont pas l’habitude de travailler sous pressions.

Toutes ces habitudes de cultures sur la gestion du temps seront très difficiles à changer si vous devez travailler en tant que manager dans une entreprise marocaine.

Un supérieur hiérarchique peut aussi éprouver des difficultés à déployer son statut de « chef . Statut qui pourra être souvent remis en question par ses équipes avec une méfiance qui peut devenir problématique sur le long terme.

Cependant, les choses commencent à évoluer et bouger dans le bon sens, de plus en plus d’écoles ou d’organisme de formations spécialisés sur le management ouvrent. Le fait de la mondialisation poussent les entreprises marocaines, à changer leurs méthodes de travail pour se rapprocher et être plus compétitives.

Bien entendu, comme chaque changement important, d’autant plus à l’échelle d’une société, de nombreux freins existent, qu’il soit religieux ou culturel.

Le Maroc change tout doucement, développe de plus en plus ses entreprises, que ça soit en management, marketing ou encore en innovation. Il y a de grandes choses à mettre en place.

4 astuces pour arrêter de procrastiner

C’est une excellente question, nous allons voir plusieurs astuces durant cet article pour vous aider à démarrer plus facilement

Comme nous tous, nous avons tendance à procrastiner et remettre les choses au lendemain, mais nous allons voir ici comment être le plus productif possible, sans se laisser distraire.

Avez vous déjà eu l’idée/motivation le soir, avant de dormir de : « Je vais lancer tel projet », « je vais faire telle action », « Demain, je le fais, c’est sûr ! ». Au final, le lendemain, au réveil, l’énergie est parti, jusqu’au soir où vous allez pouvoir reporter au lendemain, encore et encore. Les mots comme « Demain », « plus tard », « la semaine prochaine », sont tous sans exception des synonymes de « jamais », alors agissez et arrêter de procrastiner !

Qui n’a jamais dit « je vais lancer tel projet » ou « je vais faire telle action » sans jamais le faire, sans oublier le livre qui traine sur la table de nuit depuis des mois.

Peut-être même avez-vous cliqué sur cette article dans le but de remettre à plus tard une action !

Alors, si on arrêterait de procrastiner pour enfin faire ce qu’on doit faire ?

Allons y pour un top, c’est à la mode sur internet.

1. Faite une liste

Vous pouvez commencer par une liste, c’est aussi simple que ça. Écrivez vos actions à faire durant la journée, que vous pourrez ensuite cocher au fur et à mesure de votre avancée. Essayez de mettre les tâches que vous considérez comme les plus compliquées  et longues en début de journée quand votre énergie est au plus haut. Essayez d’avoir une liste de 5 actions MAXIMUM par jour.

2. Déconnectez-vous

Voir les notifications de son téléphone, avoir un onglet Facebook ouvert, ou bien d’avoir une notification d’un courriel est le meilleur moyen de dévier du but fixé et de procrastiner. On répond à un ami, la discussion dévie jusqu’à ce qu’on parle de nos prochaines vacances tout en regardant les lieux d’hébergement sur internet. Alors apprenez à vous déconnecter afin d'optimiser votre concentration. C'est le meilleur moyen pour finaliser une tâche rapidement.

Un cahier qui sert à faire la liste des choses à faire afin de ne pas procrastiner
La journée devrait toujours commencer par lister ses priorités.

3. Lancez-vous

Comme disait Newton, un objectif au repos tend à le rester. L’étape la plus difficile lorsqu’on procrastine est de se lancer, mais c’est en se lançant que ça se simplifie.

Vous avez un courriel à écrire, mais vous n’avez aucune motivation ? Lancez-vous à écrire quelques mots et voyez le résultat.

On peut en faire un parallèle avec la vie personnelle, vous avez déjà eu une invitation un soir pour sortir et ayant un manque de motivation, « il fait froid », « je suis fatigué », etc, pour au final, être content d’y être et passer un excellent moment ? C’est le même principe, la rigolade en moins éventuellement sur certains dossiers.

4. Terminez ce que vous commencez

Une fois pour toute, voici votre nouveau créneau, lorsque vous commencez une tâche, arrêtez-la une fois qu’elle est terminée, surtout si c’est une action que vous commencez à reculons. Plus elle s’étalera dans le temps et moins vous serez motivé à la terminer et plus vous aurez tendance à procrastiner. Une fois pour toute !

Vous arrivez le matin avec l’idée de régler un dossier avant 10h, une fois arrivé, grave erreur, vous consultez vos courriels  il y en a toujours trop, vous commencez à regarder, sans les traiter, puis un appel d’un client, vous traitez son dossier, mais avant de le finaliser, paf, réunion. Bref, vous avez compris le principe, UNE FOIS POUR TOUTE.

Une petite action anodine suffit à déclencher un début d’activité, une seule roue en action peut mettre en marche de gigantesques engrenages. Faites la première action, le reste viendra.

Comment optimiser le télétravail pour vos collaborateurs ?

Chez Lekcio, nous ne sommes pas de ceux qui veulent contribuer à la panique sociale autour du Covid-19, le nouveau coronavirus. C’est d’ailleurs pour cela que nous n’avions jusqu’alors rien posté sur le sujet, pas même pour dire d’arrêter d’en parler. Cela étant, au regard des décisions prises par le gouvernement, nous ne pouvons ignorer les conséquences sur la performance des entreprises et leur activité. 

Collaborateurs, managers et ressources humaines doivent faire preuve d’un engagement commun autour d’une valeur principale : la solidarité. La priorité doit évidemment être de garantir la santé de tous, mais après tout, pourquoi ne pas en profiter pour tester de nouveaux modes de travail et ainsi limiter les risques économiques ?

Pourquoi parler de télétravail ?

La DGT annonce que dès à présent compte tenu de la situation, le télétravail peut être mis en place sans aucun accord de télétravail existant dans l’entreprise. On est en droit de s’attendre à une ouverture massive de l’usage du télétravail, dans un contexte où les contacts et les rassemblements doivent être limités. 

Il y a quelque temps nous vous proposions un article sur les avantages du télétravail, et un second vous offrant des conseils pour le mettre en œuvre et apprendre à manager le télétravail. Aujourd’hui, nous vous proposons un article, pour télétravailler efficacement. 

Il a été prouvé que le télétravail augmente l’efficacité et la disponibilité cognitive donc la concentration. De plus, le télétravail dans une certaine mesure, est favorable au bien-être et agit donc positivement sur l’engagement des collaborateurs. En bref, un cercle vertueux, à condition bien sûre de maitriser des bonnes habitudes d’organisation. 

Les conseils essentiels

L’une des principales questions (ressources humaines et managers le savent bien) de qualité de vie au travail est l’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle. On parle souvent de conciliation quand j’invite à parler de séparation. Mais pour le coup en télétravail, il devient essentiel de savoir concilier. D’abord pour être efficace, mais également pour que le temps de travail ne s’éparpille pas dans le temps personnel. 

Conseil n°1 : Gardez un cadre horaire habituel

Qui dit télétravail, dit flexibilité, et c’est très bien. C’est l’occasion de décaler d’une heure le cadre horaire habituel pour pouvoir honorer un rendez-vous personnel par exemple, ou pour pouvoir écouter votre corps qui vous dit de dormir une heure de plus. 

Qu’à cela ne tienne, dans la mesure où cela n’influence pas votre activité, vous commencerez une heure plus tard et finirez une heure plus tard. Mais attention à ne pas séquencer votre journée de travail pour X raisons et à vous retrouver à minuit à devoir terminer vos objectifs quotidiens. 

Oust les tentations de réaliser une puis deux puis trois tâches domestiques rapidement, juste pour être tranquil(les). Fixez-vous des horaires qui vous conviennent et respectez-les. 

Conseil n°2 : Les objectifs

En parlant d’objectifs, il est essentiel d’en avoir, d’autant plus en télétravail. Si votre manager vous donne des objectifs généraux, à vous de vous fixer des objectifs intermédiaires tous les jours. La veille au soir, ou chaque matin, prenez le temps de vous fixer les objectifs du jour et les tâches à accomplir pour les atteindre. 

Priorisez-les, et définissez le temps nécessaire pour chacune de ces tâches, il vous sera plus facile ainsi de les planifier et d’organiser votre journée. 

Conseil n°3 : Attention aux distractions 

Impossible d’ignorer actuellement la fermeture des crèches et des écoles. Si vos enfants sont à la maison, deux choix s’offrent à vous. Ne pas télétravailler et ne pas télétravailler. Qu’on soit bien d’accord, nous ne sommes pas des super-héros cognitifs capables de gérer les tâches domestiques, les enfants et de travailler en même temps. 

Si vous télétravaillez et que vous avez des enfants, vous devez avoir la possibilité de vous décharger mentalement de leur sécurité et bien-être. En bref, soit votre conjoint(e) ou un autre proche peut s’occuper d’eux, et vous pouvez vous enfermer dans votre pièce, soit vous ne télétravaillez pas. 

Mais ce n’est pas la seule distraction : réseaux sociaux, coup de téléphone par-ci, par-là. Et non ! Considérez que vous êtes au travail, votre cerveau a besoin de séparer votre vie personnelle de votre vie professionnelle pour rester performant. 

Personne distraite en étant en télétravail
La distraction est votre pire ennemie et surtout en télétravail.

Conseil n°4 : Gardez le lien 

Vous devez absolument lutter contre l’isolement, à la fois pour votre bien-être personnel, mais aussi pour maintenir l’efficacité collective et le sentiment d’appartenance à une équipe de travail. Le partage d’informations, le soutien social et l’entraide dans l’accomplissement des tâches, fait partie d’un grand facteur de qualité de vie au travail et influence positivement le niveau d’engagement. 

En situation de télétravail et de travail à distance en général, ces trois grandes notions sont d’autant plus essentielles qu’il peut être très rapide de manquer d’informations et de se sentir seul dans la difficulté. Alors prenez l’habitude d’envoyer des mails pour communiquer toute information nécessaire. 

Attention toutefois à ne pas obstruer les boites mail de chacun. Questionnez-vous à propos de la pertinence et essayez de condenser les informations en un ou deux mails par jour, pas plus. Et faites-vous plaisir, n’oublions pas que les relations humaines sont importantes, envoyez-le, ce petit mail de début ou de fin de journée, pour envoyer des bonnes ondes à vos collègues. 

Conseil n° 5 : Prenez l’air

Profitez de vos pauses (déjeuner, café…) pour vous dégourdir les jambes et vous aérer l’esprit. En télétravail, il peut aller très vite de rester constamment chez soi et d’oublier de prendre sa cure de vitamine D (pourtant bien essentielle). 

Pensez donc à vous aérer, à mettre votre corps en mouvement. On ne parle évidemment pas de se balader dans un centre commercial noir de monde, en cette période ça serait dommage ! Cette pause vous fera le plus grand bien physique mais également un petit « reset » de votre cerveau, pour mieux repartir tout en performance. 

Conseil n°6 : Conditionnez votre réussite 

Lorsque vous arrivez sur votre lieu de travail, vous êtes en condition de travail d’un point de vue physique et psychique. Vous vous êtes préparé, vous avez surement pensé à vos tâches du jour durant le trajet et vous avez même déjà eu le temps de stresser dans les bouchons. 

À la maison, ça doit être pareil, le stress en moins. Je sais qu’il est tentant de rester en pyjama et de rester dans votre lit comme un dimanche, le pc en plus. Mais en réalité vous serez dans de meilleures conditions pour être efficace si vous prenez le temps de vous habiller. Troquez le costard et le tailleur contre un jean et un tee-shirt, mais ne restez pas en pyjama. 

Installez-vous à un bureau ou à table, et prenez le temps de vous faire un espace de travail agréable. En bonus, la musique ! Oui je vous jure, c’est autorisé. Vous pouvez facilement trouver des playlists dédiées pour travailler au calme sur votre application préférée. Toutes les musiques ne sont pas adaptées pour être concentré ! Je me permets de vous en proposer quelques unes disponible sur Youtube : 

Life on work

Life at work

- Coffee jazz

Conseil n°7 : Armez-vous des supers outils à votre disposition

Si vous travaillez sur google chrome (certaines de ces extensions sont aussi disponibles sur Firefox), vous pouvez bénéficiez de nombreuses extensions. En voici pour vous aider à rester concentré et être plus productif en gagnant du temps. 

Todoist : Grâce à cette extension vous allez pouvoir ajouter des tâches directement depuis google chrome. De plus, vous allez pouvoir planifier facilement vos tâches durant toute la journée et suivre votre avancée. 

L’avantage c’est que vous pouvez partager ces listes à tous vos collègues et c’est intégrables dans Slack, Google drive, Dropbox et j’en passe. 

Strict Workflow : Qu’il est parfois compliqué de se concentrer alors que l’on peut surfer facilement sur facebook, twitter ou se perdre sur une vidéo de chats sur youtube. Rassurez-vous il existe une extension magique pour lutter contre la procrastination et c’est Strict Workflow. 

Cette extension permet de bloquer les sites de votre choix pendant la période de votre choix, mais ce n’est pas tout ! Vous pouvez aussi configurer le temps des pauses, quand est-ce que vous souhaitez les prendre. Un vrai plus pour rester concentré. 

C’est basé sur la méthode Pomodoro qui consiste à travailler intensément durant 25 minutes puis prendre une pause de 5 minutes.

News feed eradicator for Facebook : Comme son nom l’indique, cette extension permet de supprimer votre fil d’actualité sur Facebook en mettant à la place une citation inspirante. Ce qui évite de se laisser entrainer par une infinité de publications. 

Ces extensions sont très pratiques et peuvent apporter une aide à rester concentrer, mais ne remplacerons jamais votre volonté et votre motivation. 

Peut-on être multitâche au travail ?

 Pour certaines personnes c’est possible, mais dans la majorité des cas, vous perdrez du temps en réalisant plusieurs actions en même temps. 

Nous avons tous tendance à faire plusieurs choses en même temps et essayer d'être multitâche. Regarder ses mails ou envoyer des sms durant des réunions ou encore être au téléphone tout en essayant d’avancer en même temps sur un dossier. J’ai raison ? 

Nous avons l’impression de gagner du temps et donc de l’efficacité ! Pourtant, c’est bien loin d’être le cas  En faisant plusieurs choses en même temps, on est moins attentionnés et donc plus désordonnés tout en se fatiguant plus rapidement. 

Faites en l’expérience facilement. Prenez un chronomètre et comptez le temps qu’il vous faut pour terminer un dossier simple, puis faites pareil avec l’envoi d’un mail. Maintenant, faites les deux choses en même temps. Alors, avez-vous gagné du temps ? 

Perdre du temps, c’est une chose, mais faire deux choses en même temps peut également très vite devenir dangereux, comme par exemple lors d’un envoie d’un sms en roulant.

1. Faites le vide avant de vous lancer dans une action 

Il est de plus en plus facile de se déconcentrer et d’autant plus dans le monde professionnel qui comporte de très nombreuses distractions. Entre les collègues qui rentrent dans votre bureau, les appels, les notifications de mails, ou de votre téléphone  tout est bon pour se déconcentrer. Pour vous donner une idée, on consulterait notre portable jusqu’à 221 fois par jour ! 

Couper les notifications, enfermer vous le plus possible dans une « bulle » quand vous devez travailler sur un dossier complexe. Si une urgence vous tombe dessus, noter bien le fil de votre pensée ainsi que là où vous en étiez dans votre travail, cela sera plus facile pour s’y remettre par la suite. 

S’il vous manque des informations, notez quelque part ce que vous devez demander et à qui, mais ne le faites pas immédiatement. Restez concentré afin d'éviter le multitâche. 

Un homme avec un ordinateur et un téléphone en télétravail
Se concentrer sur une tâche à la fois, c'est aussi diminuer le risque d'erreurs.

2.  Se concentrer sur une tâche

Vous avez coupé les diverses notifications de votre téléphone portable, de votre logiciel de mail et vous êtes dans votre bulle prêt à travailler, mais, vous pensez à autre chose !

C’est humain de penser à autre chose, à n’importe quel moment. Pour vous aider à faire le vide, écrivez ces pensées sur un bout de papier, cela vous aidera à les faire taire. 

Si vous vous surprenez à refaire 2 tâches à la fois, arrêter vous quelques instants, soufflez un bon coup et reprenez UNE tâche jusqu’à la fin. 

D’ailleurs, pour vous aider, lorsque vous commencez quelque chose, allez jusqu’au bout sans vous arrêter. Il faudra vous entraîner, si vous devez rédiger un devis, ou envoyer un mail, faites le jusqu’à la fin, ne vous arrêtez pas en plein milieu pour faire autre chose. 

3. Organiser ses journées 

Pour vous aider, vous pouvez commencer par organiser votre journée de travail avant de la commencer. Prenez quelques minutes pour noter les missions urgentes et importantes à effectuer aujourd’hui, l’heure à laquelle vous commencerez et noter le temps que ça vous prendra ce qui évitera des situation d'urgence pouvant amener au multitâche.  

Vous n’avez pas besoin d’avoir une liste longue comme le bras, il vous suffit d’inscrire LA tâche primordiale à terminer aujourd’hui. 

Toutes ces choses vont tout d’abord vous faire gagner du temps et donc de la productivité. Il y a aussi d’autres avantages, comme par exemple, une diminution du stress, une réduction du taux d’erreurs et vous serez moins fatigué ! Que des avantages à faire une action à la fois. 

En se concentrant sur cet objectif d’être monotâche, vous parviendrez très rapidement à voir vos premiers résultats encourageants ! 

Pourquoi utiliser le management participatif ? Épisode 2

Nous avons sorti il y a plusieurs mois un article sur le management participatif, nous avons eu de nombreux retours et aussi des questions sur les résultats concrets. 

Donc nous revoilà avec la suite du management participatif et le résultat en entreprise.

Vous êtes prêt ? C’est parti ! 

Concrètement, qu’est-ce que donne le management participatif dans l’entreprise ? 

Voici un exemple concret d’une mise en place d’un management participatif dans une entreprise. Un manager décide de mettre en place le management participatif, il a donc invité ses collaborateurs à réfléchir autour de trois notions clés : 

Il a ensuite introduit une méthode en mode projet, supprimé toute notion de hiérarchie et surtout, il a fait progresser ses collaborateurs en multipliant les formations. 

Depuis quelques années on entend parler régulièrement de ce management et de ses bienfaits alors pourquoi pas vous ? 

Avant de le mettre en place, il faut bien insister sur ce que cela implique. En effet, la pédagogie est primordiale dans des changements comme celui ci. Alors en voici une brève définition. 

Pour faire simple, le management participatif c’est donner des responsabilités à vos collaborateurs pour leur apporter une plus grande autonomie dans leurs missions  Concrètement, cela veut dire que vous allez devoir apprendre à déléguer votre autorité et ne plus être le seul décideur. 

Toujours motivé après cette définition ? Alors suivons le parcours de notre manager. 

Nous allons l’appeler Paul. Paul est manager dans une entreprise en pleine mutation et son service doit se réorganiser, il en profite donc pour lancer son idée de management participatif. 

Bien évidemment, avant de faire les étapes que nous allons voir tout de suite, il a exposé son projet de changement à toute l’entreprise et à tous les membres de celle-ci. Rappelez-vous, la pédagogie est obligatoire pour que tout ce se passe le mieux possible. 

Il commence par « exploser » la hiérarchie, il continue avec une montée en compétences de ses collaborateurs par la formation et il termine par mettre tout ce monde en mode projet (tous les services travaillent sur un projet commun, défini dans le temps avec un budget précis). 

Un groupe de personne réuni pour travailler avec e management participatif
Une entreprise c'est avant tout vos collaborateurs.

Mais alors, le résultat du management participatif dans tout ça ? 

Il constate que ses équipes sont plus motivées, que le travail est plus performant et même que la satisfaction client augmente significativement.  

Je vous entends déjà me dire, « C’est trop beau pour être vrai, je n’y crois pas ! » et vous ne serez pas le seul. 

Alors comment c’est possible ? C’est une très bonne question que vous posez.

C’est possible parce qu’en impliquant vos troupes dans les décisions, vous allez renforcez leur engagement vis-à-vis de vos projets et de votre entreprise et vous allez surtout augmenter la qualité de vie au travail. En effet, vous allez avoir des salariés ayant une meilleure confiance en eux tout en se sentant écoutés et valorisés. 

Ils vous surprendront par leurs prises d’initiatives et leur créativité. Et cerise sur le gâteau, vous comprendrez vite que leur vision du travail est très complémentaire à la votre ! Pour conclure, il faut savoir que l’intelligence collective sera toujours plus forte qu’un cerveau seul. Alors profitez de cette fabuleuse opportunité.

Les salariés sont le moteur de votre entreprise, grâce à eux, vous allez augmenter la performance ainsi que la productivité et cela vous facilitera la vie pour garder les nouveaux talents. Misez sur eux.  

Ce qui est encore mieux que des salariés, ce sont des salariés épanouis. Alors au delà du management participatif, je vous invite à instaurer un vrai projet de qualité de vie au travail pour vos salariés. Vous serez étonné des résultats.

 

Connaissez-vous les conséquences de la sédentarité ?

Pourtant la sédentarité fait partie des 10 principales causes de mortalités selon l’organisation mondiale de la santé. 

Le manque d’activité physique produit des conséquences nombreuses et dramatiques sur l’être humain, alors qu’à l’opposé, réaliser une activité physique régulière est un excellent moyen de prévenir des maladies futures. 

Nous allons voir dans cet article les conséquences de la sédentarité sur notre corps et des moyens simples et efficaces pour changer les choses. 

Faisons une comparaison avec le passé

Dans le passé, la France était principalement un pays rural, où la majeure partie des gens faisait des activités physiques. Les enfants faisaient de longues marches pour atteindre l’école, il existait encore de nombreux métiers manuels. 

Aujourd’hui, les choses ont bien changé, nous sommes partisans du moindre effort. Énormément de métiers sont devenus des métiers sédentaires, assis durant 7h devant un écran d’ordinateur, de nombreuses tâches fastidieuses ont été automatisées et ce n’est pas tout.

Il y a également les moyens de transport, entre la voiture, les transports en commun et maintenant les vélos et trottinettes électriques qui fleurissent partout dans tous les grandes villes. L’idée est de faire le moins d’activité physique possible

Sans compter le fait de prendre sa voiture pour allez chercher le pain le dimanche matin, alors que la boulangerie est à 1 kilomètre. 

Les conséquences dans tout cela

Ce mode de vie sédentarisé entraîne fatalement des conséquences dans notre quotidien, comme par exemple, le diabète, l’obésité, un stress plus important, des épisodes de dépression et divers risques de cancer. 

L’organisation mondiale de la santé indique que 60 à 85% de la population mondiale, dans les pays développés a opté pour la sédentarité, ce qui en fait un problème de santé majeur. 

Au delà de l’aspect santé, c’est aussi l’apparence physique qui décline avec un manque d’activité physique. Perte de souplesse, de puissance musculaire, prise de poids, tout cela peut facilement être modifier avec une activité physique régulière. 

C’est d’ailleurs pour cela que de plus en plus de médecin prescrivent un médicament génial ; le sport. De nombreuses études montrent que l’activité physique peut aider fortement les personnes lors de leur guérison. Le sport ne va pas guérir un cancer, mais peut énormément aider le patient. 

personne angoissée suite au coronavirus et son télétravail
Afin d'éviter les conséquences de la sédentarité, il va falloir pratiquer une activité physique.

L’activité physique 

Lutter contre la sédentarité c'est très facile et c'est bien plus simple qu'une séance de crossfitt ou de la course à pieds. Une activité physique, c’est aussi les exercices physiques que vous pouvez faites sans vous en rendre compte. 

Par exemple, nous retrouvons le fait de faire du jardinage, des courses (le drive ça ne compte pas !), monter ou descendre des escaliers, marcher. 

Tout cela fait partie de l’activité physique et vous pouvez facilement pratiquer plusieurs de ces éléments durant votre journée. 

Je vous invite de tout coeur à pratiquer 30 minutes d’activités physiques par jour pendant 1 mois pour ressentir les premiers bénéfices. Vous voulez des exemples des bénéfices de pratiquer une activité physique ? En voici certains : 

Alors, intéressé ? Génial, alors voyons des astuces facile à mettre en place. 

Les astuces 

J’aurai du marquer « l’astuce » d’ailleurs, elle est toute simple et il est facile de s’en rappeler : bougez

Vous n’avez pas besoin de faire un marathon par semaine ou vingt kilomètres par jour pour faire l’aller retour maison/boulot. Vous pouvez pratiquer une activité physique très facilement : 

Pour une meilleure santé, physique comme mentale, bougez ! 

Comment concilier le management avec le numérique ?

 Sans oublier l’arrivée du mail, du téléphone portable, des chats qui ont tout bonnement révolutionnés notre façon de communiquer. 

Les moyens de travailler ont fatalement changé par la même occasion en amenant par exemple, le télétravail, le management horizontal ou encore le partage des informations facile et rapide pour tous vos collaborateurs. 

Intelligence artificielle, algorithme de plus en plus performant, robots en tout genre. L’avenir semble et sera technologique, il n’y a aucun doute. 

Comment la technologie a modifié la manière de manager dans notre vie quotidienne ? Nous allons découvrir tout cela dans cet article.

Vous êtes prêt ? C’est parti !

Le numérique et le management, est-ce compatible ?

Pour faire simple et rapide, oui, le numérique et le management sont totalement compatible, SI on se donne la peine de faire les choses convenablement. 

La technologie peut-être un soutien incroyable dans votre quotidien et dans tous les services de votre entreprise. Que ça soit votre CRM, qui va gérer votre base clients, les différents logiciels comptables pour gagner un temps fou ou encore l’automatisation grandissante des tâches à faible valeurs ajoutée. Le numérique permet de gagner du temps de manière importante. 

C’est d’ailleurs sur ce point que j’aimerai commencer. Le fait de pouvoir automatiser des tâches à faible valeur ajoutée vous permet de gagner du temps et vous laisse la possibilité de pouvoir réaliser vos fonctions de manager d’une manière plus poussée. Vous allez pouvoir être plus proche de vos équipes et du terrain. 

Cependant, beaucoup de stratégies managériales et d’organisations d’entreprises sont basés sur de vieux concepts qui ne sont plus adaptés à ces nouveautés numériques. C’est là que rentre en jeu la digitalisation des entreprises. 

Je ne vais pas développer ce concept plus que ça, mais je vous invite à lire un article qui vous expliquera plus en détail les raisons d’entamer une digitalisation dans son entreprise

Un homme qui manage une autre personne
Automatiser des tâches à faibles valeurs ajoutées vous permet de passer plus de temps avec vos équipes.

Et l’humain alors, dans tout cela ? 

L’humain doit et devra rester la priorité des entreprises, la technologie doit rester un atout, un soutien, mais ne doit jamais remplacer l’humain. Cette idée devra être présente tout au long de la digitalisation de votre entreprise. 

Ce n’est pas à l’homme de s’adapter au numérique, mais bien au numérique de s’adapter aux pratiques de vos collaborateurs. Prenons par exemple les mails, nous avons tous tendance à en envoyer en permanence, peu importe l’heure ou le jour parce qu’on s’adapte au fonctionnement sans limite de ce moyen de communication ! 

En effet, trop souvent les entreprises « oublient » de solliciter leurs collaborateurs pour réaliser cette digitalisation et se retrouve à implémenter des technologies extrêmement coûteuses qui ne servent pas, tout simplement parce qu’elle ne sont pas adaptées. 

Alors avant de vous lancer dans ce grand projet, faites au maximum des groupes de travail avec vos collaborateurs pour entendre leurs besoins et leurs attentes d’un tel changement technologique. 

Adapter le management à notre époque.

Comme nous l’avons vu plus haut, les entreprises et le management restent souvent bloqués dans des schémas qui sont trop vieux. Il est vraiment grand temps d’adapter les organisations et les pratiques managériales à notre ère et aux jeunes collaborateurs qui vont rejoindre votre structure. 

Inclure ces derniers dans la stratégie de l’entreprise, leur donner plus d’autonomie, développer un management participatif, voilà des notions que vous allez pouvoir développer plus facilement, en parti grâce au numérique et aux nouvelles technologie. 

Pour cela il n’y a pas de magie, il faudra former vos managers à ces nouvelles façons de faire, là dessus, nous pouvons vous aider ! 

Le chantier est grand, mais vous serez ravie du résultat en utilisant pleinement ces nouvelles technologies, mais en le faisant humainement bien-sûr.

Comment réussir à manager le télétravail ?

Nous avons vu dans un précédent article les avantages d’exercer son activité professionnelle à distance plutôt que dans les locaux de l’entreprise. Cette méthode de travail étant potentiellement adaptée à toutes les personnes ayant seulement besoin d’un ordinateur, le télétravail va forcément exploser dans les prochaines années. 

De plus, il comporte énormément d'avantages pour augmenter la productivité de votre entreprise. Cependant, comment bien manager le télétravail ? 

On voit déjà que le télétravail est de plus en plus demandé, par les collaborateurs, comme par les employeurs. Je vous entends déjà me dire « en tant que responsable, comment manager à distance mes collaborateurs ?’, merci d’avoir posé la question, allons voir tout de suite les différentes astuces pour bien manager à distance.

Pour manager en gérant la distance, il y a plusieurs choses à mettre en place. 

La confiance pour manager efficacement

Il est facile au premier abord de penser qu’un collaborateur en dehors des locaux de l’entreprise peut réduire sa quantité de travail, abuser de cette liberté pour réaliser des choses personnelles. Cependant, comme nous l’avons vu dans l’article sur le télétravail, c’est le contraire qui se passe, vos équipes deviennent plus performantes, se sentent mieux et pose moins de jours d’arrêts.

De plus, la confiance n’exclut pas le contrôle, vos collaborateurs ne doivent pas être lâché dans la nature tout seul. Vous devez poser avec eux des règles, des missions, des objectifs à tenir. 

L'importance de l'accès à l'information 

Il faut absolument faire en sorte que chacun puisse avoir accès aux mêmes information , il n’y a rien de pire qu’un ou deux collaborateurs qui se sentent isolés du reste en ne recevant pas la bonne information au bon moment. 

Pour cela vous pouvez faire en sorte que chacun mette en copie ses collègues et vous même lors d’informations importantes et j’insiste sur le "important". À vous de déterminer ce degré d’importance.

 Si ça l’est moins, mais peut-être quand même utile pour certaines personnes, vous pouvez aussi créer un document en ligne qui permettra de centraliser toutes les informations et qui pourra être consulté librement et à tout moment. 

Cela peut aussi être une page Facebook privée pour votre groupe, un groupe Google Drive, Slack... 

Attention à ne pas aller à l’opposé du manque d’information en noyant vos collaborateurs en permanence par un flot constant et plus ou moins utile. 

Vous pouvez aussi penser à mettre en place un agenda en ligne partagé par tout le monde. 

Salarié isolée durant le télétravail
Pour manager des collaborateurs en télétravail, il est essentiel de ne pas les laisser seuls.

Faire le point régulièrement avec les gens en télétravail

De préférence en face à face. Le télétravail c’est bien, mais de se voir physiquement aussi, pour cela essayez de fixer une réunion physique par semaine. Chacun pourra se voir, échanger et continuer de faire perdurer l’esprit d’équipe qui est très important. Cela peut-être lors d’un petit déjeuner par exemple. 

Attention, ces moments sont avant tout pour faire un point professionnel et non pas pour que Paul échange avec Jean de son weekend durant tout le point. Cependant, vous pouvez aussi créer des moments propices aux échanges de Paul et Jean autour d’un repas de temps en temps. 

Vous pouvez aussi garder un lien à distance. En tant que manager vous pouvez appeler vos collaborateurs plusieurs fois par semaine. Attention à ne pas appeler plusieurs fois par jour sans raison, ça passerait légèrement pour du harcèlement. 

 Ces points express vous permettront de prendre en compte au plus vite les problématiques que peuvent rencontrer vos collaborateurs. Vous pourrez ensuite facilement et rapidement les aider à les surmonter. 

Restez disponible et accessible

Si vous devez retenir quelque chose de cet article, c’est bien ce point, la disponibilité. Vous devez vous rendre disponible pour vos équipes, pour les aider à progresser et à atteindre leurs objectifs. Vous devez bien réaliser que votre rôle de manager est d’autant plus renforcé avec le télétravail et non pas l’inverse comme on pourrait le croire. 

Les 4 avantages du télétravail pour augmenter la productivité de votre entreprise.

Le télétravail consiste à exercer son activité professionnelle de chez soi, plutôt que dans les locaux de l’entreprise. Cette méthode est adapté pour toutes les personnes travaillant principalement sur un ordinateur. 

Le télétravail est de plus en plus plébiscité par les employés, comme par les employeurs. Grâce aux progrès technologiques, il est toujours plus facile de travailler en dehors de son bureau tout en collaborant à distance avec ses collègues sur des projets d’entreprises. 

16.7% des salariés en France pratique le travail à distance plus d’une journée par semaine. 

Le télétravail comporte de nombreux avantages pour les deux parties que nous allons découvrir tout de suite ensemble.

Le télétravail et ses avantages

Le temps de trajet 

L’avantage auquel on peut penser en premier, c’est l’économie du temps de trajet et la diminution du stress lié à cette économie. 

On estime qu’un français passe 1 journée par an coincé dans les bouchons, ce qui amène des conséquences sur votre journée de travail. Problème de concentration, incapable de supporter la moindre réflexion, de quoi bien commencer votre journée de travail. 

Productivité en hausse

Selon les chiffres communiqué par le ministère de l’économie et des finances en 2018, le fait de travailler en dehors du bureau  augmenterait la production de 5 à 30%. Pourquoi ? Pour de multiples raisons, comme par exemple, la réduction des interruptions, que ça soit le téléphone ou les collègues ou encore le brouhaha permanent du bureau. 

De plus, certaines personnes préfèrent travailler tôt le matin ou tard le soir. Le télétravail permet à ces gens de créer leurs propres horaires de travail. 

Baisse importante de l’absentéisme

Toujours selon les chiffres officiels sur les avantages de mettre en place des pratiques de télétravail, l’absentéisme diminuerait de 20%. 

Amélioration du bien être

Le bien-être est une préoccupation de plus en plus importante des entreprises, en effet, il est prouvé qu’un salarié motivé et impliqué aura un impact positif sur les performances de l’entreprise. Cela tombe bien, le télétravail améliore le bien-être de vos collaborateurs. 

Comment ? En leur permettant d’avoir plus d’autonomie pour organiser leur journée et atteindre leurs objectifs, de diminuer les interruptions régulières que l’on peut retrouver dans le monde du travail. Et enfin, le temps de trajet en moins, peut se transformer en repos en plus, ce qui diminuera la fatigue et donc les risques d’épuisements et de stress.


Le télétravail peut-être un long fleuve tranquille à condition de bien cadrer les choses.

Les inconvénients du télétravail

Cette méthode comporte en effet des inconvénients. Nous avons vu comment le progrès technologique nous permettaient de travailler facilement à distance tout en ayant un contact permanent avec ses collègues et supérieurs, sauf que ce contact « permanent » peut aussi avoir des inconvénients.  Alors au delà des avantages du télétravail, voici le négatif.

Lors du télétravail on peut avoir pour ses collaborateurs le risque de :

Pour réduire ces risques, il faut que vos équipes puissent se voir régulièrement et limiter le télétravail à quelques jours par semaine. . 

Comment je peux le mettre en place ? 1/3 Partie légale. 

Si vous voulez mettre en place un télétravail occasionnel (contraintes personnelles, événement exceptionnel comme une grève des transports, etc), il suffit d’un accord entre vous et vos collaborateurs. Cet accord peut être un contrat sur papier ou un courriel. 

Si le télétravail est régulier, depuis le 24 septembre 2017, il faudra un accord collectif ou créer une charte de télétravail

Un collaborateur m’a fait une demande de télétravail, puis-je refuser ? 

Oui, vous pouvez tout à fait refuser qu’un de vos collaborateurs fasse du télétravail, il faudra cependant motiver votre refus. 

Cela fonctionne également dans l'autre sens, votre collaborateur peut refuser le télétravail et non, ce n'est pas un motif suffisant pour une rupture de contrat ! 

2/3 Format

Nous avons vu que le télétravail comporte du positif, mais aussi du négatif. Pour que tout se passe au mieux il est fortement recommandé d'échanger avec vos collaborateurs afin de mettre en place cette nouvelle façon de travailler de manière optimale. 

Avant tout, il faudra trouver votre format de télétravail. En effet il peut se mettre en place de plusieurs façon en fonction des envies et aussi des métiers. 

Il peut se faire X jour(s) par semaine, à des jours fixes ou alors chaque collaborateur peut prendre X jour(s) comme il le souhaite. 

On peut aussi avoir un format spécial pour les gens qui se déplacent beaucoup, comme vos commerciaux par exemple. 

3/3 Partie technique

Avez-vous réfléchi aux différents moyens techniques dont vous allez avoir besoin ?   

Il faudra prévoir à ce que chaque collaborateur puisse travailler dans de bonnes conditions. Il faudra donc réfléchir à plusieurs éléments primordiaux. 

Nous pouvons commencer par l'informatique, vous allez devoir fournir le matériel nécessaire à vos collaborateurs. Cela peut par exemple passer par le remplacement des ordinateurs fixes par des ordinateurs portables.

il faudra également penser à la communication entre vos équipes et l'échange de documents. Il existe beaucoup de solutions aujourd'hui. On peut par exemple retrouver Slack, windows teams, skype, google drive ou encore votre réseau d'entreprise. Ces logiciels vous permettent d'échanger des documents, discuter entre collègues ou les 2. 

N'oubliez jamais la sécurité informatique, le fait d'avoir des gens qui travaillent de chez eux ou en extérieur peut-être dangereux, surtout si votre entreprise travaille sur des données sensibles. Il serait intéressant de se rapprocher d'une entreprise qui pourra vous conseiller à ce sujet. 

Conclusion 

Cette méthode de travail apporte de nombreux avantages pour l’employeur et le collaborateur, comme une augmentation générale du bien-être qui se traduit par une meilleure motivation et plus de productivité.

Cependant, il y a aussi des inconvénients auxquels il faudra faire attention en tant que manager, ce n’est pas parce que vos collaborateurs sont en dehors du bureau, qu’il faut les délaisser.

C'est quoi un manager de proximité ?

De plus en plus souvent, dans les entreprises, le « chef suprême » est peu à peu remplacer par le manager de proximité.

Ce type de management plus horizontal est réputé pour se développer le plus particulièrement dans les startups. Cependant, vous verrez qu’il est possible d’instaurer ce dernier dans toutes les types d’entreprises et qu'au contraire certaines startups sont loin d'être exemplaires. 

Dans cet article nous allons d’abord voir en quoi ça consiste plus en détail ce fameux management de proximité, puis nous verrons les bases pour le mettre en place dans votre entreprise. 

Concrètement, c’est quoi le management de proximité ?  

Le rôle majeur du manager de proximité est d’être proche de ses équipes en étant au plus près d’eux sur le terrain. Ce qui va permettre facilement de faire remonter de nombreuses informations et problématiques aux équipes dirigeantes, ce qui évite que les petits dysfonctionnements deviennent de véritables problèmes.

Il se doit de composer avec énormément de profils différents. Il devra gérer les différents conflits qui peuvent se déclarer et de maintenir une cohésion d’équipe pour que les objectifs soient atteints. 

Bref, un rôle avec de multiples facettes qui peuvent parfois êtres compliquées à appréhender. En effet, plus il sera sur le terrain, plus il sera sollicité avec le stress important que cela peut engendrer. 

Nous pouvons citer plusieurs missions quotidiennes d’un manager de proximité, nous retrouvons par exemple : 

Toutes ces missions nécessitent d’êtres proches, non seulement du terrain, mais aussi de ses collaborateurs, en tissant un réel lien de confiance avec ces derniers.

Comment mettre un management de proximité dans mon entreprise ? 

Si vous êtes pressé, voici la réponse directement : en formant vos collaborateurs.  

Pour faire un peu plus long, il est en effet primordial de former ses collaborateurs tout au long de leur carrière professionnelle. 

Trop souvent une personne devient manager suite à une promotion car il a prouvé son excellence dans son domaine technique. Seulement, manager est un vrai métier et comme chaque métier il nécessite soit des études, soit une expérience, soit des formations pour être pleinement opérationnel. 

Bon, parlons maintenant concrètement, comment faire pour instaurer du management de proximité. 

Il va falloir créer des piliers dans chaque équipe, idéalement une personne qui va combiner une excellence technique pour la partie terrain et qui a déjà de bonnes compétences :

Une personne peut être excellente dans son métier et une catastrophe en tant que manager s’il n’avait pas au départ, la motivation pour le devenir. Tout part de la : motivation. 

Conclusion sur le manager de proximité

Le management de proximité va apporter de nombreux avantages sur l’engagement de vos collaborateurs. Comme par exemple, une réduction de l’absentéisme ou encore une productivité individuelle et collective accrue.

Vous aurez une bien meilleure vision d’ensemble sur tous les services de votre entreprise, les faiblesses, les forces, les compétences internes. Tout cela grâce à ce fameux management de proximité. 

Vous avez tout à y gagner !

Quel est l'intérêt de développer sa marque entreprise ?

Voici un exemple concret, si je vous dis Apple, à quoi vous pensez ? À la simplicité d’utilisation des produits, son service client incroyable, le design, la pureté ? Apple a réussi l’exploit d’être l’entreprise ayant la plus forte marque d’entreprise. 

Nous allons découvrir dans cet article comment développer sa marque entreprise et voir les différents avantages à le faire, au delà de vos clients. 

Qu’est ce que la marque d’entreprise ? 

La marque entreprise est finalement la représentation de votre société dans l’esprit des gens. Le but de cette marque est de rendre votre entreprise facilement et rapidement identifiable pour tous vos clients. Par exemple, avez-vous vu la campagne publicitaire de Macdonald sur des panneaux en ville, avec seulement la photographie d’un burger ou encore d’un paquet de frites, sans le nom de la marque ni le logo ? 

Pourtant, tout le monde savait instantanément que c’était Macdonald et non pas Quick ou Burger King. Tout simplement grâce à une marque entreprise extrêmement développée

Quand un de vos clients prononce votre marque, ou même un prospect, à votre avis, à quoi il pense ? Votre logo, votre produit, votre service client ou encore vos valeurs ? 

Encore un exemple, si nous pensons à Amazon, on peut aisément penser à sécurité, simplicité, rapidité. Pourquoi ? Tout simplement parce que Amazon a décidé que vous deviez pensez ça d’eux et a tout mis en oeuvre pour que cela devienne une réalité. En parti grâce à la facilité d’acheter un produit, la sécurité grâce à laquelle vous êtes sûr d’êtres livrés ou remboursés, ou bien la rapidité avec le service Prime. 


Une simple virgule et pourtant tout le monde fait le lien avec la marque

Que voulez-vous qu’on dise de votre marque ? 

Vous devez savoir ce que votre marque doit refléter dans l’esprit collectif des gens. Quelles sont vos valeurs, vos envies, vos ambitions ? Il est très important d’analyser tous ces points pour créer votre marque entreprise, vous aurez grâce à cette analyse un vision claire et précise de la direction à prendre. 

En parlant d’Amazon, Jeff Bezos, le fondateur disait « votre marque est-ce que les autres disent de vous quand vous n’êtes pas dans la pièce ». De vous, de vos assistantes, de vos commerciaux et de tous les collaborateurs de votre entreprise. Chacun est responsable de l’image que vous donnez. 

Quels sont les avantages à développer sa marque d’entreprise ? 

Nous avons vu que l’un des avantages premier était vos clients. En effet la vision de votre marque ou plus simplement la réputation de la marque joue un grand rôle dans le processus de décision d’achat de vos clients. 

Pour cela il n’y a pas de mystère, il faut être orienté en permanence sur la satisfaction client et surtout sur la connaissance de ces derniers. Le moyen le plus simple pour trouver de nouveaux produits ou services, c’est bien de demander à vos clients, ce sont eux qui sont le plus à même de répondre à ces questions. 

L’autre point très intéressant est la gestion des ressources humaines. Plus votre entreprise sera reconnue positivement, plus vous aurez de facilités à attirer de nouveaux collaborateurs. Comme nous l’avons vu en haut, au coeur de la marque de votre entreprise, nous retrouvons vos collaborateurs, ce sont eux les premiers ambassadeurs de votre société. 

Travaillez sur le bien-être de vos collaborateurs au sein de votre entreprise, vous avez tout à y gagner. Une excellente réputation avec des collaborateurs qui parlent positivement de leur conditions de travail à tous leurs proches mais également de vos produits / services, une meilleure performance globale individuelle comme collective sans oublier la réduction du turnover. En clair développez l'engagement de vos collaborateurs en travaillant sur comment l'expérience que vous leur offrez contribue à l'atteinte des objectifs de l'entreprise. 

Il est important de savoir se démarquer de vos concurrents, pour vos clients d’une part, mais aussi pour vos collaborateurs.

La culture du travail en suède

Nous allons voir plus en détail tout ce qui se rapporte à la qualité de vie, les nombreux droits sociaux ainsi que sur l’équilibre entre la famille et le monde professionnel. 

Prêt ? Alors c’est parti. 

Quelle est la culture d’entreprise en Suède ? 

Il faut savoir que seul 1% des suédois réalisent de longues heures de travail, la moyenne étant de 40h par semaine. Il est extrêmement mal vu de rester au bureau pour rester au bureau et faire bonne impression à ses supérieurs hiérarchiques. Si vous devez faire des heures supplémentaires et donc rester tard au bureau, cela signifie que vous manquez d’organisation pour effectuer vos missions durant le temps donné. 

Les suédois commencent le travail en règle général tôt et terminent vers 17h, maximum ! Le vendredi on peut même voir des bureaux vides à partir de 15h. Toute l’organisation de l’entreprise est orientée performance avec une grande importance donnée à la gestion parfaite du temps. 

Les journées sont rythmés par les pauses « fika », qui sont des moments très important pour les salariés suédois. En moyenne ces pauses durent trente minutes et sont accompagnées de cafés, de jus de fruit ou encore de viennoiseries. Durant ces moments légers, tout le monde peut échanger librement sur le sujet de leur choix. 

Comme je l’ai noté plus haut, les suédois accordent une grande importance à leur vie privée et leur vie de famille. Il est primordial pour eux, au delà de l’épanouissement de leur vie professionnelle, d’avoir une vie sociale agréable, avec sa famille ou encore en faisant du sport.

Même dans les bureaux ils existent encore des différences entre nos deux pays, par exemple, au sujet de la musique, il y en a très souvent dans les bureaux. De plus, énormément de salariés suédois ne possèdent pas de bureau attitré. Le télétravail y est extrêmement bien développé depuis des années.

pierre en équilibre
En Suède, l'équilibre entre vie privée et vie professionnelle est extrêmement importante.

Comment se passe le management en Suède ? 

La hiérarchie en Suède possède un organigramme excessivement plat, toujours dans l’idée d’optimiser le temps, il est important pour eux de pouvoir échanger et avancer rapidement sur des sujets. Chose qui deviendrait tout de suite plus compliqué avec énormément de strates hiérarchiques. 

Le rapport entre supérieur et collaborateur est également plus léger, par exemple, les managers peuvent être appelé par leur prénom voire leur surnom. En revanche, pas non plus de bise en Suède avec ses collègues. De plus, le manager/supérieur est très souvent dans un open space avec ses collaborateurs. Ils sont considérés comme un « coach » plutôt qu’un dictateur autoritaire. 

Le sexisme n’existe pas, ce qui est très impressionnant, par exemple, un homme n’osera jamais faire une réflexion à une femme par rapport à son statut de femme. Il est aussi surprenant pour nous français, que la galanterie est très mal vu, si vous devez y aller, il sera mal compris que vous teniez la porte à une femme. 

La délégation est de mise, avec des managers qui vont préparer leurs équipes pour prendre des responsabilités, en Suède il est hors de question qu’un manager ne délègue rien par manque de confiance en ses collaborateurs. 

L’autonomie est aussi promue, tout le monde doit être actif dans les diverses missions de l’entreprise et ce n’est pas seulement le manager qui décide. 

L’approche est aussi très intéressante pour mettre en place de nouvelles procédures dans l’entreprise. Si une nouvelle procédure doit voir le jour, alors on va demander à la personne la plus concernée pour la mettre en place et non pas celui qui a le plus haut niveau hiérarchique. 

La culture du travail au Japon

 Cependant, de l’autre côté ils vont préférer utiliser encore les fax ou les vieux téléphones portables à clapet. 

Les choses avancent vite et pourtant les changement d’habitudes, eux sont d’une lenteur incroyable. Les patrons sont souvent des personnes d’un certain âge, qui ont des idées bien arrêtées. 

Ces personnes sont très souvent partisanes du « c’était mieux avant », les choses changeront t-elles avec la prise du pouvoir par les nouvelles générations ? 

Découvrons le monde du travail japonais.  

L’engagement chez les salariés japonais

L’engagement très prononcé des salariés japonais pour leur entreprise se traduit très souvent par des situations qui peuvent devenir très dangereuses pour la santé.

Nous avons souvent tendance à avoir la vision du salarié Japonais droit comme un piquet, qui salut leur patron, tout en travaillant 16h par jour, avec des heures supplémentaires non payées ou encore très peu de congés annuels. 

Il y a énormément de vérité dans cette vision. Bien qu’il faut remettre dans le contexte ses horaires de travail colossales. Le travailleur Japonais va effectivement rester très, très longtemps présent au bureau, mais avec une productivité proche du 0.

De plus, après ces journées de travail éreintantes, il est très mal vu de refuser les fameux after work entre collègues, le travail, partout, tout le temps.

Ces exemples amènent à des situations terribles, burn out, suicide, mort suite à un épuisement professionnel, ou encore le fameux Karoshi, ou mort subite au travail (ce n'est peut-être pas pour rien qu'il porte un nom japonais).

Ils prennent d’ailleurs très peu de vacances, en moyenne le japonais moyen peut avoir jusqu’à 18 jours de congés par an, sans être obligé de les prendre. Donc, il va continuer à venir au travail et garder ces jours dans le cas où il tombera malade. Cela devient une préoccupation majeur du gouvernement japonais. 

On en arrive à des extrêmes qui sont dus à la surcharge de travail ! Ou on devrait dire par le manque de travail. Imaginez être au bureau, durant des heures et des heures, tout en sachant que vous ne produisez rien de concret, que vous êtes simplement présent. 

C’est l’une des raisons pour laquelle le Japon a une très mauvaise productivité malgré le nombres d’heures supplémentaires effectuées par les travailleurs japonais. 

Dernière chose, si vous partez travailler là bas, il sera inutile de dire bonjour à tout le monde avec le sourire, ça peut-être vu comme de l’arrogance.

Paysages japonais au bord de la mer
Le Japon possède un paradoxe immense entre son passé ancré et sa modernité.

Les réunions

Les japonais adorent les réunions, mais vraiment énormément. Ils vont par exemple rester en réunion durant 2, 3 heures, sans pour autant trouver de solutions à leur problématique et se contenter de re-fixer une date de réunion prochaine. 

Les réunions japonaises ont des codes très précis, tout d’abord le temps, arriver à l’heure, c’est déjà être en retard. Le respect commence par cette étape. 

Ensuite, il faudra s’installer, mais là encore, attention, il faudra respecter l’ordre hiérarchique, avec des places précises pour chacun. Il faudra toujours être en face d’une personne avec un niveau hiérarchique équivalent au vôtre. 

Si vous devez suivre une réunion avec des japonais, voici quelques astuces  : 

Le « racisme » au Japon

Il n’est pas question d’un « racisme » qui va se traduire par des agressions physiques ou verbales, mais plus par un mépris général de votre personne. Votre couleur de peau n’a pas d’importance, vous êtes et resterez un étranger si vous n’êtes pas japonais, point. 

Peu importe votre maitrise de la langue, votre intégration, vous resterez toute votre vie un étranger. Vous pouvez par exemple rencontrer de rares endroits interdits aux étrangers ou des propriétaires qui refuseront de vous louer un bien. 

Le travail peut aussi être parfois délicat si votre manager à une « haine » des étrangers, vous pourriez rester bloquer très longtemps sans promotion, peu importe votre implication et vos résultats et voir un japonais qui en fait moins être promu, parce que japonais. 

Le Japon est un pays magnifique, avec une culture incroyable, découvrir ce pays en tant que touriste, c’est génial, y travailler, c’est autre chose !